corse magazine santé la sclérose
attention cela dure 52 minutes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
linkhttp://www.arsep.org
Youpi!!! çà fait du bien !!!
Recherche fondamentale/recherche clinique
en médecine
Recherche fondamentale :
La recherche fondamentale en médecine vise à mieux comprendre le corps humain et ses maladies. Elle fait largement appel aux autres « sciences » : biologie, biochimie, immunologie, génétique, histologie, anatomie, physiologie, imagerie, …. Les études de recherche fondamentale en médecine portent donc sur le fonctionnement normal et pathologique de l’homme. Elle permet d’établir les fondements scientifiques sans lesquels rien n’est possible.
La recherche fondamentale regroupe les travaux de recherche scientifique n'ayant pas de finalité économique déterminée au moment des travaux. Elle est donc presque exclusivement le fait de laboratoires de recherche académiques (INSERM, CNRS, Université…).
Recherche clinique :
La recherche clinique se base sur les résultats de la recherche fondamentale pour découvrir et analyser l’efficacité de nouveaux traitements ou techniques. Il s’agit donc de toute étude menée sur des sujets humains.
Elle permet par exemple de découvrir ou de vérifier les effets cliniques et pharmacologiques d'un nouveau médicament et d'en évaluer sa sécurité ou son efficacité, de développer ou d’évaluer de nouveaux équipements (imagerie médicale,…) ou de nouvelles techniques préventives, diagnostiques ou thérapeutiques.
La recherche clinique peut être effectuée au sein de services cliniques hospitaliers, de
laboratoires de recherche académiques, ou de laboratoires pharmaceutiques.
__________________________________________________________________________
C'est une explication qui nous a été faite par l'ARSEP, afin de mieux comprendre comprendre la recherche que soutient l'association.
Pour la recherche clinique et, en ce qui concerne la SEP, il est bien évident que seul le neurologue peut proposer, accepter ou refuser cette
recherche aux malades.
Bisous-bisous !
Animés par la même passion de la mer et les mêmes valeurs de partage et de solidarité, les Défis contre la Sclérose En Plaque (SEP) et Arts & Métiers ParisTech ont fusionné quelques
semaines avant le départ du Tour de France à la Voile 2009. Ils trouvent par cette fusion une solution à la difficile recherche de sponsors en ces temps économiquement moroses.
Pouououhh! qu'est-ce que j'oublie ???
[ 26/06/09 - 17H41 - AFP ]
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) a récemment été condamné par le tribunal de Nanterre à verser près de 400.000 euros à une jeune femme atteinte de sclérose en
plaques après avoir été vaccinée contre l'hépatite B, selon un jugement révélé par Liberation.fr jeudi et que l'AFP a pu consulter.
La 2e chambre civile du tribunal de Nanterre a notamment déclaré la société "entièrement responsable des conséquences dommageables résultant de la défectuosité du vaccin Engerix B".
Ce vaccin a été partiellement mis en cause en 2008 par une étude du Pr Marc Tardieu (hôpital Bicêtre, AP-HP), mais la Commission nationale de pharmacovigilance a estimé la même année que le
rapport bénéfice-risque du vaccin contre l'hépatite B restait positif.
La jeune femme, originaire de l'Essonne, avait reçu trois injections de vaccin contre l'hépatite B en 1994 et un rappel le 7 février 1997, avec de l'Engerix B.
Après de premiers troubles dès février 1997, à l'âge de quinze ans, le diagnostic de sclérose en plaques avait été diagnostiqué au mois de janvier 1998. Sa mère avait assigné le laboratoire en
février 1999.
Dans son jugement rendu le 12 juin, la 2e chambre civile du tribunal a estimé à partir d'un "faisceau d'indices" que pour le cas d'espèce, "l'imputabilité de la pathologie (...) à l'injection
du vaccin (...) est établie".
Parmi ces "indices", le tribunal retient l'excellente santé de la victime avant la vaccination, l'apparition de "troubles neurologiques quelques semaines après la dernière injection du vaccin"
et la rareté de la survenance de la sclérose en plaques chez l'enfant (1 cas sur 100.000 entre 10 et 15 ans contre 45 sur 100.000 dans la population générale).
Pour le tribunal, la "défectuosité" du produit vient de sa présentation, car "la notice du vaccin" en 1997 "ne mentionnait pas le risque de sclérose en plaques", pourtant indiqué dans le
dictionnaire Vidal dès 1994.
Enfin, "l'autorisation de mise sur le marché d'un produit pharmaceutique n'a pas pour effet d'exonérer le fabricant de sa responsabilité", estime le tribunal.
La 2e chambre civile a condamné le laboratoire GlaxoSmithKline à verser la somme de 396.939,59 euros de dommages et intérêts à la victime, âgée aujourd'hui de 27 ans et dont les experts ont
retenu un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 25%.
J'aurais encore quelques petites choses à vous
transmettre ...
| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires