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Lundi 1 septembre 2008
 
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Sclérose en plaques : où en est la recherche ?
 
Un focus sur les causes de la SEP et les perspectives thérapeutiques
 
 - Que sait-on en 2008 des facteurs génétiques en cause dans la SEP ?
  • Historique des recherches en génétique
    La sclérose en plaques n'est pas une maladie héréditaire ; elle ne se transmet pas à la descendance. Mais dès la découverte de la SEP, des facteurs de susceptibilité génétique, propres à certains individus et qui favoriseraient sa survenue ont été suspectés.

    Dans les années 1970, des travaux de recherche pointent le rôle du locus HLA (Human Leucocyte Antigen), une région chromosomique située sur le bras court du chromosome 6 et impliquée dans le contrôle de la réponse immunitaire. Les études menées par la suite ont tenté de comprendre la contribution fine de cette zone. Durant 30 ans, les chercheurs ont tenté de mettre en évidence d'autres gènes de prédisposition, sans succès.

    En 2007, 3 publications suédoise, anglaise et américaine mettent en évidence, pour la première fois de manière concordante, des variants génétiques de la chaîne alpha du récepteur de l'interleukine 2 et du récepteur de l'interleukine 7 en tant que nouveaux gènes de prédisposition à la SEP. Suite à ces publications, une vaste collaboration internationale s'est mise en place afin de réunir les 10 000 patients nécessaires à la confirmation de ces travaux et à la poursuite de l'identification des gènes de prédisposition à la SEP. Cette collaboration internationale réunit des équipes américaines, australiennes et d'une dizaine de pays européens. L'Inserm y participe par l'intermédiaire du Centre national de génotypage et du Réseau français d'étude génétique de la SEP (1).
     
  • L'actualité
    Le premier article issu de cette vaste collaboration internationale vient d'être publié dans le Lancet Neurology (2). Il permet d'établir de façon certaine, grâce à l'étude de ces 10 000 patients, le rôle des voies de l'interleukine 2 et de l'interleukine 7 dans la physiopathologie de la SEP. Les interleukines sont impliquées dans la modulation de la réponse immunitaire. Ces résultats montrent que la dysrégulation immunitaire est bien l'un des mécanismes impliqués dans la physiopathologie de la SEP et ouvrent ainsi de nouvelles voies de recherche thérapeutique.
     
  • L'avenir
    Le consortium créé va utiliser ces 10 000 patients pour faire un criblage du génome, c'est-à-dire étudier l'ensemble des gènes impliqués, dans le cadre d'une collaboration financée par le Wellcome Trust, une fondation de charité privée britannique pour la recherche médicale.

    Les recherches en cours devraient se terminer en 2009. Alors que des gènes impliqués dans la régulation immunitaire ont été mis en évidence,  les chercheurs vont tenter de mettre au jour cette fois les mécanismes biochimiques en cause dans la SEP. Les gènes identifiés peuvent devenir des cibles pour le développement de nouvelles molécules à visée thérapeutique.

    Une meilleure compréhension de la génétique de la SEP permettrait également d'adapter les traitements en fonction du profil génétique des patients et de leur réponse aux thérapies.

 

Pr Bertrand Fontaine, neurologue
Directeur de l'unité Inserm 546 "Affections de la myéline et des canaux ioniques musculaires"
 
Equipe 4 "Génétique de la sclérose en plaques"
Le but du groupe est d'identifier des gènes de susceptibilité et de gravité de la SEP.
Le laboratoire gère une collection regroupant l'ADN et les informations cliniques d'environ 1000 patients atteints de SEP et de leurs familles (soit 2 500 individus). Cette collection, reconnue "centre de ressources biologiques" par l'Inserm et le ministère de la Recherche en 2003 a permis de collaborer avec des équipes anglaises et américaines en particulier dans le cadre d'un criblage anonyme du génome. Les régions chromosomiques révélées par ce criblage anonyme sont considérées comme pouvant contenir un gène de prédisposition à la maladie. Ces projets sont réalisés en collaboration avec les centres nationaux de génotypage et de séquençage d'Evry.
L'équipe de Bertrand Fontaine participe au projet porté par Catherine Lubetzki et Anne Baron-Van Evercooren et récompensé par le prix de la Fondation NRJ. Plusieurs études suggèrent que des facteurs génétiques encore non identifiés pourraient influer sur les capacités individuelles de remyélinisation. Les chercheurs vont donc analyser le poids des facteurs génétiques dans cette capacité de réparation myélinique, dont on sait qu'elle est variable selon les patients.
Notes
(1) Ce réseau a pour objectif d'identifier les gènes de prédispositiion et de sévérité à la maladie, ainsi que les gènes modulant les réponses au traitement, à l'aide d'un ensemble de données cliniques et génétiques provenant de plusieurs centaines de familles ayant un ou plusieurs membres atteints de SEP.
(2) "
Refining genetic associations in multiple sclerosis" International Multiple Sclerosis Genetics Consortium (IMSGC). Lancet Neurol. June 16, 2008.
 


A demain pour la suite... ou  link

 





SEP et susceptibilité génétique.
International Multiple Sclerosis Genetics Consortium (IMSGC) ;
Lancet Neurology, Juillet 2008.
Une équipe de chercheurs internationaux (dont les équipes de B Fontaine, Paris et F Clerget-Darpoux, Villejuif) viennent de confirmer que certains gènes codant pour des récepteurs à l'interleukine 2 et l'interleukine 7 seraient impliqués dans la susceptibilité à la maladie. Ces 2 gènes interviennent dans la régulation fonctionnelle des cellules immunitaires lors de l'attaque inflammatoire. Ces interleukines sont associées à un type particulier de cellules T (les cellules T régulatrices) capables de diminuer l'attaque immunitaire.


Travaux réalisés avec le soutien financier de l'ARSEP.

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Ma fille a une SEP. Dans nos familles il y a beaucoup de maladies neurologiques et/ou auto-immunes. J'ai peut-être déjà mis ces articles de l'INSERM et de l'ARSEP mais que voulez-vous..... j'attends comme beaucoup !!!
      




                                                      

par mamysep publié dans : santé
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Lundi 1 septembre 2008
Dominique Farrugia dans Paris Match
 

Parution du jeudi 28 août 2008
 
29/08/2008

Sclérose en plaques : 80.000 malades en France souffrent le martyre de cette affection qui dégrade le système nerveux central, rappelle Paris Match. Parmi ces malades, Dominique Farrugia, qui a accordé un entretien poignant à l'hebdomadaire d'actualités.
Ce dernier est porte-parole de l'Union pour la lutte contre la sclérose en plaques (Unisep).
La maladie s'est manifestée de manière très étrange, dit-il. De plus en plus fatigué, il avait des fourmis dans le corps, n'arrivait plus à lacer ses chaussures, avait des diffcultés à conduire. Les fourmillements sont devenus plus fréquents. Alain Chabat lui a conseillé d'aller voir un médecin. "Un an plus tard, le verdict tombait".

Il est malade dpeuis 18 ans et estime avoir de la chance d'arriver encore à marcher (avec difficultés évidemment), à travailler. Le travail qui est son meilleur médicament d'ailleurs. "Un challenge quotidien".

Chez chaque patient, la sclérose évolue différemment. Chez Dominique Farrugia, elle a progressé lentement. "Un matin, vous vous réveillez (...), vous ne vous sentez pas bien, puis c'est au tour de la jambe, puis vous voyez moins bien". Allers-retours à l'hôpital, cortisone à haute dose. Celà fait 5 ans qu'il se pique tous les matins, pour contrôler l'évolution. Malgré tout, la maladie n'est jamais régulière dit Farrugia, ajoutant qu'il ne peut pas savoir quand elle va le "choper pour de bon".

Il raconte avoir eu très peur un matin où ses deux jambes étaient paralysées. Un retour à la normale s'est produit suite à une injection de cortisone mais il souligne combien la sensation était horrible. Dominique Farrugia parle d'une épée de Damoclès au dessus de lui. "Et je ne sais pas quand elle va me tomber dessus pour de bon".

Parlant de son état, il dit que son plan de bataille, c'est continuer sa vie sans se relâcher. Et se dit conscient du quotidien beaucoup plus difficile d'autres personnes atteintes de la sclérose. C'est là tout le drame de cette maladie, dit Farrugia : elle désocialise systématiquement le patient. "Elle touche les jambes, les mains et même les yeux. On passe de la canne au fauteuil roulant, parfois très rapidement. Du coup, les malades ne peuvent plus vivre seuls et si leur entreprise n'est pas adaptée à leur handicap, ils ne peuvent plus travailler non plus. Ils sont abandonnés par la société".


Dossier + interview à découvrir pages 105 à 108 dans Paris Match sorti ce jeudi 28/08.

 





J'irai acheter Paris-Match !          de parler de nous !!
par mamysep publié dans : santé
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Dimanche 31 août 2008

Voici la synthèse d'après la conférence "SEP et Sport" lors des 4è journées de la SEP qui se sont tenues à l'Hôtel de Ville de Paris en Avril dernier; Ces journées ont fait suite au congrès  de l'ARSEP et sont organisées par l'UNISEP
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Sclérose en Plaques et Activité Physique/Pratique sportive

 

Par le Dr. Cécile Donzé et M. Marc Alexandre Guyot (Educateur médico-sportif),

Service de médecine physique et réadaptation fonctionnelle, Hôpital Saint-Philibert, Lille.

D’après la conférence « SEP et Sport » lors des 4èmes journées de la SEP

 

 

Avoir une Sclérose en Plaques (SEP) ne doit pas entraîner l'arrêt de toute activité physique (marche, ballade à vélo, natation, … toute activité pratiquée dans la vie quotidienne, en famille, au travail ou dans les loisirs) ou de toute pratique sportive (activité physique importante pratiquée de façon régulière dans un club).

 

En effet, pratiquer une activité physique/sportive régulière n’engendre pas de poussées ou de progression du handicap. Toutefois, en cas de poussée, il est préférable d’arrêter votre activité et de consulter votre neurologue puisque cette période nécessite soins et repos. L’activité physique/sportive est indispensable pour l’organisme et peut avoir un effet bénéfique sur les patients atteints de SEP : amélioration des fonctions musculaires, cardiovasculaires, respiratoires, locomotrices et cognitives (attention, mémoire, organisation spatiale…). Chez la majorité des patients pratiquant une activité physique, l’équilibre, la mobilité, la souplesse, l’endurance, l’autonomie et la coordination sont améliorées. Bien souvent, la fatigue, la fatigabilité et le stress diminuent. La fatigue liée à l’activité physique entraine une fatigue normale qui est réversible. L'exercice physique n'augmente pas la température corporelle de façon excessive. Parfois, il peut provoquer le phénomène d'Uhthoff (augmentation passagère d’un symptôme préexistant) qui lui aussi est réversible après un temps de repos. Toutefois, il est nécessaire d’adapter son niveau d’activité physique à ses capacités. Il est important de respecter son corps, de ne pas le pousser au-delà de ses limites et de savoir s’arrêter à temps. Il faut tenir compte de ses capacités de récupération et de ses autres activités sociales, familiales, culturelles et professionnelles.

L’activité physique/sportive constitue un facteur de bien-être qui contribue à une bonne hygiène de vie et améliore la qualité de vie. Elle permet aussi de trouver une motivation supplémentaire pour lutter contre la maladie et l’isolement social.

 

Le choix de l’activité physique dépend de vos envies, de vos attentes et des adaptations réalisables par rapport à l’activité choisie. Selon le niveau de handicap, différentes activités pourront être proposées : pratique d’un sport dans un club classique, dans un club adapté au handicap ou simplement une activité physique pratiquée en famille ou entre amis. Le choix sera également adapté à l’objectif : détente, dépense physique ou compétition. Aucun sport n’est interdit, plusieurs peuvent se pratiquer de différentes façons (debout, assis, …). Il est cependant indispensable d’avoir un suivi médical. La fréquence de la pratique exerce sur les performances physiques une influence plus grande que la durée des séances. Il est donc préférable de pratiquer régulièrement et modérément (2-3 séances par semaine espacées d’un à deux jours de repos) sur une durée courte (20 à 30 minutes). Il faut favoriser les activités d’endurance. La quantité de pratique nécessaire à l’entretien des « performances sportives » dépend du niveau d’adaptation déjà atteint.

Il est important d’en parler avec votre neurologue et un médecin rééducateur qui pourra mettre en place un programme adapté à vos besoins.

 

Dans la SEP, les patients sont généralement confrontés à un déconditionnement à l’effort. Il est donc important de pratiquer une activité physique pour le limiter. Il existe 2 types d'exercice physique :

 


         1) le réentraînement à l'effort (REE) : travail global qui favorise l'endurance, et la tolérance à l'effort. Il se déroule en 3 phases : échauffement, travail (au minimum 15 minutes) et récupération active ; améliore la tolérance à l'effort des patients SEP ambulatoires alors que l’inactivité l’aggrave ; est efficace sur le handicap, peu sur les déficiences ; est bénéfique pour les patients avec un EDDS < 6 ; améliore la qualité de vie et agit plus ou moins sur la fatigue sans entraîner d'effets secondaires notoires.

 

         2) le renforcement musculaire contre résistance (RM) : il cible un groupe musculaire ; séries de 10 à 20 répétitions selon la tolérance. Ce type d'exercice augmente la force musculaire, les capacités fonctionnelles, l'endurance, la souplesse, la marche (en diminuant la fatigue) ainsi que la confiance en soi et l'humeur. Il est possible dès lors qu'il est adapté et convient aux patients avec EDSS faible une surveillance médicale est indispensable dans ce type de programme.

Dans certains cas, l'utilisation de la cryothérapie est bénéfique pour les patients thermosensibles (environ les 2/3 des cas) : bains froids, veste réfrigérée, glace pilée ingérée (la plus efficace pour faire baisser la température du corps). Elle permet d'améliorer la spasticité ainsi que les troubles moteurs et limite l’apparition du phénomène d’uhthoff.

 

Principales recommandations selon le niveau de handicap :

Niveau d'EDSS

Troubles

Recommandations

EDSS 0 -

pas de handicap

pas de fatigabilité 

pratiquer des exercices combinés REE et RM,

sports extrêmes déconseillés

EDSS faible

fatigabilité,

troubles mineurs de l'équilibre,

thermo-sensibilité

REE/RM contrôlé,

possibilité de cryothérapie préalable,

pas de surentraînement,

sport supervisé

EDSS moyen

périmètre de marche limité,

spasticité, parésie des membres inférieurs,

ataxie,

troubles de l'équilibre

REE adapté au déficit,

marche nordique,

ergométrie des membres inférieurs et supérieurs,

RM des muscles cibles,

aquagym

EDSS sévère

perte d'autonomie,

marche quasi impossible

Entretien musculaire,

RM orientée vers les muscles utilisés dans la vie quotidienne,

étirements, yoga,

mobilisation passive sur appareils actifs.

 

Ainsi, il est conseillé de pratiquer une activité physique ou sportive pour les personnes atteintes de SEP. La fréquence de la pratique dépendra de la sensibilité à la fatigue, de la capacité de récupération et surtout de votre vie quotidienne. L’activité physique est un plus et s’ajoute à votre traitement médical et paramédical. Pour pratiquer votre sport, n’hésitez pas à contacter la Fédération France Handisport. Et choisissez une activité pour le plaisir de la pratique !

 

 

 

Synthèse faite par Karine Pouliquen-Hautière, chargée de la communication

et Emmanuelle Plassart-Schiess, responsable de l’information scientifique.

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Vendredi 29 août 2008

Traitement par Interféron et grossesse. (28/08/2008)  

Traitement par Interféron et grossesse. Dans cette étude les auteurs ont analysé les effets du traitement par Interféron chez des patientes atteintes de SEP et ayant eu un enfant. Les patientes furent réparties en 3 groupes : celles n'ayant reçu aucun traitement, celles ayant interrompu le traitement par interféron avant le début de la grossesse et celles ayant débuté une grossesse alors qu'elles étaient traitées par interféron. Les bébés étaient suivis jusqu'à 12 mois après leur naissance. Les nouveau-nés exposés à l'interféron in-utéro avaient un poids de naissance légèrement diminué, mais pas significativement différent des 2 autres groupes. Aucune modification dans les étapes du développement des enfants n'a été observée dans les 12 mois suivants.

Patti F et collaborateurs.

Journal of Neurology, Juillet 2008.


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Traitement à l’Interféron-béta 1a chez les patients atteints de SEP rémittente : les Interleukines IL-10 et IL-12 ont des expressions différentes chez les patients répondeurs et non-répondeurs au traitement. (28/08/2008)  

 

 

Traitement à l'Interféron-béta 1a chez les patients atteints de SEP rémittente : les Interleukines IL-10 et IL-12 ont des expressions différentes chez les patients répondeurs et non-répondeurs au traitement.

Les auteurs de l'étude ont étudié le profil d'expression des interleukines IL-10 et IL-12 (cytokines intervenant dans la régulation fonctionnelle des cellules immunitaires lors de l'attaque inflammatoire) chez les patients ayant une SEP rémittente et traités par Interféron beta-1a. Chez les personnes répondant au traitement, la concentration d'IL-12 ne variait pas alors que celle d'IL-10 augmentait. Chez les patients ne répondant pas au traitement, les concentrations d'interleukines étaient inchangées. Ces résultats suggèrent que la réponse au traitement pourrait dépendre de ses effets sur les cytokines. Les auteurs proposent que le rapport IL-10/IL-12 pourrait constituer un facteur prédictif de réponse au traitement.

Carrieri PB et collaborateurs. Italie

Immunopharmacol Immunotoxicol. Août 2008

 

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Toujours dans le site de l'ARSEP à l'onglet documentation en ligne, en particulier pour les personnes n'ayant pas pu se rendre à la conférence "sep et sport" qui s'est tenue à l'Hôtel de Ville de Paris en Avril dernier

25/08/2008 Articles SEP et activités physiques / pratiques sportives
Avoir une Sclérose en Plaques (SEP) ne doit pas entraîner l'arrêt de toute activité physique (marche, ballade à vélo, natation, …
Télécharger le fichier
linkhttp://www.arsep.org







                                           

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Jeudi 14 août 2008

Un communiqué de l'AFSSAPS mis à jour le 13 Août

cliquez : linkhttp://agmed.sante.gouv.fr/htm/10/filcoprs/indco.htm


par mamysep publié dans : santé
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Lundi 11 août 2008

La SEP de l’enfant, quels sont les données obtenues sur les vaccinations ?

Pr. Tardieu :
 
Chez l’enfant la SEP peut débuter avant 10 ans, voire avant 6 ans, et touche aussi bien les garçons que les filles. Il existe en France une grande cohorte de 500 enfants suivis dès leur première poussée de démyélinisation. La SEP de l’enfant est différente de celle de l’adulte.

 Chez l’enfant, l’évolution vers une gêne motrice est plus lente que chez l’adulte. Ainsi, lors d'un début de maladie à 5 ans, l’évolution se fera sur 20 ans, l'enfant n'aura jamais que 25 ans le jour où apparaîtra une gêne motrice.

L’autre point de différence concerne les traitements : les essais cliniques commencent à 18 ans. Par exemple, les Interférons ne sont pas autorisés avant 16 ans car ils n’ont pas été testés chez les enfants. On souhaite les protéger contre les effets indésirables, mais en tant que malades, il faut absolument pouvoir les traiter.

Cette année, nous avons démontré que l’Interféron était efficace chez l’enfant et qu’il fallait démarrer ce traitement dès les premiers mois de la maladie, pour prévenir les poussées ultérieures. Le Tysabri
® est à peine utilisé chez l’enfant, probablement à tort car il pourrait être tout à fait utile dans certains cas.

Pr. Mikaeloff :

Le travail sur le risque potentiel associé à la vaccination contre l’hépatite B a été mené sur une demande des autorités de santé publique française.

Cette étude dite « cas-témoins » avait pour but de comparer la fréquence de vaccination contre l’hépatite B (toutes marques confondues) chez les enfants ayant développé une SEP et chez une population générale d’enfants et d’adolescents de même âge, de même sexe et de la même région d’origine afin de permettre une comparaison solide.

Cette étude n’a pas montré d’augmentation de risque associé à tous les vaccins contre l’hépatite B. Chez l’enfant, le suivi très précis est facilité par le fait que tout est notifié sur le carnet de santé. Cependant, cette étude n’est pas aboutie puisqu’il faut désormais étudier d’autres éléments qui pourraient favoriser la maladie, comme par exemple les combinaisons de vaccins..


(extrait du compte-rendu congrès 2008 ARSEP)

 

par mamysep publié dans : santé
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Vendredi 8 août 2008

Y a-t-il aujourd’hui une recrudescence de la SEP chez l’enfant ?

Pr Tardieu :

On reconnaît la maladie beaucoup plus aisément à l’heure actuelle, grâce notamment à l’IRM et aux connaissances de la maladie qui se sont beaucoup enrichies. Il n’y a pas, pour autant, plus de cas selon les résultats de l’étude que nous menons depuis 1990, qui montre une stabilité des chiffres.

Existe-t-il des documents à l’intentiondes enfants ?

Pr Tardieu :

 
L’ARSEP développe actuellement une antenne pédiatrique pour répondre aux questions, son site Internet comporte déjà quelques pages d’information sur la SEP de l’enfant et un dépliant est actuellement en cours de réalisation. La SEP de l’enfant est aujourd’hui reconnue comme une maladie orpheline, le service du Kremlin Bicêtre est d’ailleurs devenu le centre national de référence en matière de maladies inflammatoires du cerveau chez l’enfant ; nous créons actuellement un site ainsi qu’un blog qui permettra aux jeunes de dialoguer ensemble.


On parle de troubles moteurs, mais qu’en est-il des fonctions exécutives, des troubles associés comme la dyspraxie, qui peuvent nécessiter un enseignement spécialisé pour l’enfant ?

Pr Tardieu :

 
Il y a une atteinte du cerveau en développement par définition chez l’enfant (entre 0 et 14 ans en particulier), des lésions à cette période de progrès peuvent effectivement avoir un retentissement. On s’arrête trop souvent aux troubles moteurs ou visuels alors que la maladie touche malheureusement de multiples fonctions.

Dr Mikaeloff :

Nous menons actuellement un projet d’études, activement soutenu par l’ARSEP, sur les performances scolaires chez les enfants et adolescents de la cohorte nationale KIDSEP, et les facteurs qui déterminent ces performances. Ces derniers peuvent être liés à l’agressivité de la maladie ou à l’environnement social et psychologique. Le but est de pouvoir cibler les patients ayant un risque de mauvaises performances scolaires et donc une insertion socioprofessionnelle plus difficile. Nous souhaitons procéder à des analyses plus fines et étendre l’étude à des troubles neuropsychologiques plus fins, comme la dyspraxie. Nous organisons un nouveau protocole de suivi incluant des tests neuropsychologiques pour dépister ces troubles discrets. Nous pourrons ensuite cibler notre intervention médicale en fonction des troubles de chacun. Il faudra pouvoir prendre en charge les problèmes cognitifs lourds mais aussi les plus légers.


Cela nécessite-t-il d’entrer en IEM (Institut d’Education Motrice) où sont pris en compte les troubles moteurs avec troubles associés comme la dyspraxie, sans qu’il y ait de déficience intellectuelle (au contraire de l’IME - Institut médico-éducatif) ?

Dr Mikaeloff :

 15% des cas de la cohorte étudiée ont connu un redoublement dans le primaire, le collège ou le lycée (la moyenne nationale est de 12%). La différence n’est donc pas flagrante avec une population « normale », cependant il est essentiel d'affiner l’analyse des troubles d'enfants atteints pour mieux y remédier, et notamment sur un élément essentiel comme la fatigue.

Quels sont les symptômes ?

Pr Tardieu :

Ils vont dépendre avant tout
de l’âge de l’enfant. La maladie a été jusqu'alors méconnue chez le petit enfant car les symptômes étaient différents de ceux de la SEP. En effet, pour les moins de 10 ans, les signes sont proches de l’encéphalite avec troubles marqués de la conscience et modification de l’attention. L’enfant sera très malade, il est impossible de passer à côté d’une première poussée, à l'inverse de l’adulte. Vers 16-17 ans, les signes seront similaires à ceux de la SEP du jeune adulte.

Doit-on faire suivre psychologiquement un enfant lors du diagnostic ?

Pr Lubetzki :

Si un soutien psychologique s’impose, pour l’enfant comme pour son entourage, il ne faut pas hésiter mais surtout privilégier un professionnel qui connaisse la maladie et ses symptômes.

Tout témoignage au sujet du suivi médical de l’enfant en service pédiatrique et/ou en service de neurologie adulte est bienvenu afin d’améliorer l’accueil des jeunes patients (passage délicat notamment du milieu pédiatrique au milieu adulte : projet de mise en place de « consultations de transition » impliquant le pédiatre qui a suivi l’enfant et le neurologue qui prend le relais). Merci de bien vouloir adresser vos courriers à l’ARSEP.

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Le centre français de référence est le service neuropédiatrique du Pr Tardieu - CHU de BICETRE – 78 rue du général Leclerc – 94270 KREMLIN BICETRE – 01.49.59.67.52

Site :

 

http://www.nie-enfant.com ; un blog est à votre disposition.

Pour obtenir les coordonnées des centres régionaux de compétence, merci de contacterl'ARSEP ou de vous rendre sur le site

 

www.arsep.org

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extrait du compte-rendu du "Congrès des malades" publié par l'ARSEP link





 

par mamysep publié dans : santé
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Vendredi 8 août 2008

La FDA autorise BioMS Medical à procéder à unessai de phase III sur le traitement de la sclérose en plaques

 

EDMONTON, Alberta, January 22 /PRNewswire/ -- BioMS Medical Corp (MS à la Bourse de Toronto), un chef de file dans la mise au point de produits visant à traiter la sclérose en plaques (SP), a annoncé aujourd'hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a avalisé sa demande de drogue nouvelle de recherche. En vertu de cette dernière, la société entend mener un essai clinique de phase III pour évaluer l'utilisation du MBP8298 comme traitement de la SP progressive secondaire.

<< L'autorisation de procéder à un essai de phase III aux États-Unis est une étape charnière pour la mise sur le marché du MBP8298 dans le monde entier >>, souligne Kevin Giese, président et chef de la direction de BioMS Medical. << Environ 400 000 Américains sont atteints de SP et, dans près de 50 pour cent des cas, il s'agit de la forme progressive secondaire de la maladie. Notre plan de mise au point du MBP8298, d'envergure mondiale, se déroule bien : nous avons reçu l'aval des États-Unis et un essai de phase III se déroule actuellement au Canada et en Europe. >>

En vertu de l'autorisation de la demande de drogue nouvelle de recherche, BioMS Medical peut procéder à un essai clinique clé de phase III sur le traitement de la SP progressive secondaire aux États-Unis. La société a obtenu cette autorisation après avoir démontré que les données issues de ses études cliniques sur le MBP8298, qu'elles soient terminées ou en cours, répondent aux critères de la FDA sur les plans préclinique et chimique, ainsi qu'en ce qui a trait à la fabrication et à l'innocuité du produit.

Essai de phase III MAESTRO-03, mené aux États-Unis

MAESTRO-03, essai clé de phase III mené aux États-Unis (essai contrôlé multicentrique et mené à double insu visant à évaluer l'efficacité et l'innocuité du MBP8298 chez les personnes atteintes de sclérose en plaques progressive secondaire), permettra de déterminer l'efficacité du MBP8298 comme traitement de la SP progressive secondaire. L'essai, à répartition aléatoire et à double insu, regroupera environ 510 patients qui recevront le MBP8298 ou un placebo par voie intraveineuse tous les six mois, pendant deux ans. Le paramètre d'évaluation primaire de l'essai est une augmentation statistique et clinique importante du temps de progression de la maladie, mesurée par l'échelle EDSS (Expanded Disability Status Scale), chez des patients porteurs des gènes de réponse immunitaire HLA-DR2 ou HLA-DR4 (jusqu'à 75 pour cent des patients atteints de SP sont porteurs d'un de ces gènes).

Le MBP8298 : un mécanisme d'action novateur Chez les patients atteints de SP, le système immunitaire attaque la gaine de myéline qui protège les nerfs dans l'encéphale et la colonne vertébrale, alors que les personnes en santé << tolèrent >> de tels éléments normaux de l'organisme. Le mécanisme d'action du MBP8298, de par sa conception, propose de réintroduire cet état de << tolérance >> à une partie critique de la protéine de base de la myéline, à laquelle s'attaque le système immunitaire chez de nombreux patients atteints de SP. Pour ce faire, il convient d'administrer au patient du MBP8298 par voie intraveineuse tous les six mois.

Un essai de phase II et un traitement de suivi à long terme par le MBP8298 ont été menés chez des patients atteints de SP. Leurs résultats - récemment publiés dans le European Journal of Neurology - révèlent que ce composé, en plus de présenter un bon profil d'innocuité, augmente le délai de progression de la maladie pendant cinq ans chez les patients atteints de SP progressive et porteurs des gènes de réponse immunitaire HLA-DR2 ou HLA-DR4.

Essai MAESTRO-01

MAESTRO-01 est un essai clé de phases II et III, contrôlé, multicentrique et à double insu, actuellement mené dans plus de 50 centres au Canada et en Europe. Les quelque 550 patients qui y participeront se verront administrer du MBP8298 ou un placebo par voie intraveineuse à tous les six mois, pendant deux ans. L'essai a été conçu pour évaluer l'innocuité et l'efficacité du MBP8298 chez les patients atteints de SP progressive secondaire. Son paramètre d'évaluation primaire est une augmentation statistique et clinique importante du temps de progression de la maladie, mesurée par l'échelle EDSS (Expanded Disability Status Scale), chez des patients porteurs des gènes de réponse immunitaire HLA-DR2 ou HLA-DR4. Le délai de progression de la maladie chez les patients ayant d'autres gènes HLA-DR sera évalué séparément dans le cadre d'un volet exploratoire de la même étude.

À ce jour, l'essai a subi avec succès six tests d'innocuité réalisés par son organisme indépendant, le Data Safety Monitoring Board.

La sclérose en plaques On estime que jusqu'à 2,5 millions de personnes sont atteintes de sclérose en plaques dans le monde. Parmi elles, environ 75 000 résident au Canada, 400 000 aux États-Unis et plus de 450 000 en Europe occidentale. La SP est une affection évolutive du système nerveux central. Elle se caractérise par des crises au cours desquelles le patient présente une paralysie, une cécité ou des troubles sensoriels et cognitifs. Près de la moitié des patients atteints de SP présentent la forme progressive secondaire de la maladie.

Diffusion Web

Kevin Giese, président et chef de la direction de BioMS Medical, commentera le contenu de ce communiqué dans une présentation audio qui sera disponible sur le site Web www.biomsmedical.com à compter du lundi 22 janvier 2007. Au cours des 90 jours suivants, il sera possible d'écouter la présentation sur le site Web www.biomsmedical.com.

BioMS Medical Corp.

BioMS Medical est une entreprise de biotechnologie qui se consacre à la mise au point et à la commercialisation de technologies de traitement inédites. La technologie phare de BioMS Medical, le MBP8298, est destinée au traitement de la sclérose en plaques. Elle fait l'objet de deux essais clés de phase III chez des patients atteints de SP progressive secondaire : MAESTRO-01 au Canada et en Europe et MAESTRO-03 aux États-Unis. En outre, un essai de phase II, MINDSET-01, est mené sur le MBP8298 en Europe chez des patients atteints de SP rémittente. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter notre site Web à l'adresse http://www.biomsmedical.com.

Ce communiqué peut contenir certains énoncés prospectifs qui reflètent les opinions et les attentes actuelles de BioMS Medical concernant ses résultats, ses activités et des événements futurs. De tels énoncés sont assujettis à un certain nombre de risques et d'incertitudes. Les résultats et les événements réels pourraient différer considérablement.

 

Distributed by PR Newswire on behalf of BioMS Medical Corp.




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Cet article avait été publié en 2007 : qu'en est-il actuellement ?






par mamysep publié dans : santé
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Jeudi 7 août 2008

La SEP de l’enfant, quels sont les données obtenues sur les vaccinations ?

Pr. Tardieu :
 

 

 

Chez l’enfant la SEP peut débuter avant 10 ans, voire avant 6 ans, et touche aussi bien les garçons que les filles. Il existe en France une grande cohorte de 500 enfants suivis dès leur première poussée de démyélinisation. La SEP de l’enfant est différente de celle de l’adulte.

 Chez l’enfant, l’évolution vers une gêne motrice est plus lente que chez l’adulte. Ainsi, lors d'un début de maladie à 5 ans, l’évolution se fera sur 20 ans, l'enfant n'aura jamais que 25 ans le jour où apparaîtra une gêne motrice.

L’autre point de différence concerne les traitements : les essais cliniques commencent à 18 ans. Par exemple, les Interférons ne sont pas autorisés avant 16 ans car ils n’ont pas été testés chez les enfants. On souhaite les protéger contre les effets indésirables, mais en tant que malades, il faut absolument pouvoir les traiter.

Cette année, nous avons démontré que l’Interféron était efficace chez l’enfant et qu’il fallait démarrer ce traitement dès les premiers mois de la maladie, pour prévenir les poussées ultérieures. Le Tysabri
® est à peine utilisé chez l’enfant, probablement à tort car il pourrait être tout à fait utile dans certains cas.

Pr. Mikaeloff :

 

 


Le travail sur le risquepotentiel associé à la vaccination contre l’hépatite B a été mené sur une demande des autorités de santé publique française.

Cette étude dite « cas-témoins » avait pour but de comparer la fréquence de vaccination contre l’hépatite B (toutes marques confondues) chez les enfants ayant développé une SEP et chez une population générale d’enfants et d’adolescents de même âge, de même sexe et de la même région d’origine afin de permettre une comparaison solide.

Cette étude n’a pas montré d’augmentation de risque associé à tous les vaccins contre l’hépatite B. Chez l’enfant, le suivi très précis est facilité par le fait que tout est notifié sur le carnet de santé. Cependant, cette étude n’est pas aboutie puisqu’il faut désormais étudier d’autres éléments qui pourraient favoriser la maladie, comme par exemple les combinaisons de vaccins..


(extrait du compte-rendu congrès 2008 ARSEP)

 

par mamysep publié dans : santé
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Mardi 5 août 2008

Il semblerait effectivement qu'il ait eu deux cas de PML en Europe. Je ne suis pas très douée en Anglais, mais il me semble comprendre que l'un des responsable du labo se veut rassurant auprès des malades sous tysabri, ces deux cas étant exceptionnels compte tenu du grand nombre de personnes traitées par ce médicament !!

Pour ma part, je n'oublie pas que la cotation en bourse des labos a chutée !!!!!!!!!!!
Ceci expliquerait peut-être celà ... mais je suis certainement un mauvais esprit !      Voici donc en Anglais l'article en question


Pharmaceutical company confirms two cases of PML in people with MS taking Tysabri

01 Aug 2008

A report from Biogen Idec has confirmed two further cases of progressive multifocal leukoencephalopathy (PML) in people with multiple sclerosis (MS) in the EU.

The first person had an aggressive form of MS and had been taking Tysabri for approximately 17 months. They are now in a stable condition at home. The second person had taken Tysabri for around 14 months and is currently in hospital. Possible signs and symptoms of PML were identified through the risk management program which monitors for signs of the condition.

As of the end of June 2008 more than 31,800 people worldwide are being treated with Tysabri. The two new cases of PML were confirmed at the end of July 2008, bringing the total of people who have developed PML to five.

Lee Dunster, Head of Research at the MS Society, said: ‘We know the reports of two new cases of PML will be of some concern to people who are taking the drug, however we would reassure people that the risk of developing these serious side effects remains very small. As with all treatments, the benefits must be weighed with the risks of side effects and these issues should be discussed fully between you and your doctor.’


linkhttp://www.mssociety.org.uk/news_events/news/research/tysabri_pml.html



par mamysep publié dans : santé
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  • : mes réactions face à la maladie chronique et invalidante : la Sclérose en Plaques. Je me "bagarre" pour faire connaître cette maladie qui touche 80 000 jeunes adultes en France dont 4 à 10 % d'enfants. J'organise des manifestations au profit de la recherche sur cette maladie. Je m'investis aussi auprès des pouvoirs publics afin que mon département, le Val d'Oise, soit équipé de structures de rééducation, de courts et longs séjour spécifiques à cette maladie neurologique invalidante.
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