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Samedi 14 juin 2008

(source site de l'ARSEP)

Le traitement par les statines des progéniteurs des cellules
 gliales induit la différenciation en oligodendrocyte. (13/06/2008) 
 

 Les statines sont utilisées depuis plusieurs années en cardiologie pour
 diminuer le cholestérol. Des travaux récents suggéraient qu'elles
 pourraient constituer des agents thérapeutiques potentiels dans le traitement
 de plusieurs maladies auto-immunes.
Dans cette étude, les auteurs ont caractérisé dans la substance blanche
du cerveau humain adulte la cible principale de ces statines. Ils ont ensuite
étudié le rôle de ces statines sur le développement des progéniteurs
(cellules indifférenciées) de cellules gliales (cellules neuronales autres
que les neurones).
Il semblerait que les statines aient un effet complexe mais induiraient le développement des progéniteurs en oligodendrocytes.

Sim F.J. et collaborateurs, Etats-Unis.
Glia, Juillet 2008.



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A propos des "cellules gliales"
On m'a signalé que l'on ne pouvait pas lire les phrases en entier !

J'espère que c'est mieux "cadré" !










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LE SYSTEME NERVEUX


J'espère que c'est mieux "cadré" !










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LE SYSTEME NERVEUX




Le système nerveux s'organise en réseau afin de coordonner les mouvements musculaires,
de participer au fonctionnement des organes, de véhiculer les informations sensorielles
et motrices et est le centre de la pensée, de la mémoire et des émotions. Il se répartit
en systèmes nerveux central et périphérique.


La Sclérose en plaques, SEP, est une maladie du système nerveux central.


  • Structure et fonction du Système Nerveux Central

Le système nerveux central (SNC, 2) est la partie du système nerveux entourée par
les méninges et isolée anatomiquement du reste de l'organisme par la barrière
hémato-encéphalique. Chez l'homme, il comprend le cerveau (1) et la moelle épinière (2).


Le cerveau est l'organe central supervisant le système nerveux. Il contrôle et
coordonne les mouvements, le comportement et la régulation des fonctions internes.
Il présente une régionalisation des taches : certaines parties du cerveau
gèrent plus spécifiquement des aspects du comportement ou de la pensée.
Le cerveau se trouve dans la boîte crânienne, où il est protégé par les os du crâne,
ainsi que par le liquide céphalo-rachidien. Il est constitué de deux hémisphères
(substance grise) connectés entre eux par des fibres de la substance blanche,
celle-ci composée d'axones qui se dirigent soit vers une région spécifique du
cerveau soit vers la moelle épinière et les nerfs périphériques.


La moelle épinière est la partie du système nerveux central se trouvant en dessous
du cerveau et contenue dans les vertèbres formant la colonne vertébrale. En son centre
se trouve le liquide céphalo-rachidien. Elle est constituée de plusieurs types de neurones:
- ceux qui relaient l'information sensorielle depuis la périphérie (muscles, peau, viscères)
jusqu'au cerveau.
- ceux qui relaient l'information motrice depuis le cerveau jusqu'aux neurones moteurs.
La substance blanche se trouve à la périphérie et est constituée de faisceaux de fibres
sensitives et motrices.

La moelle épinière n'est donc pas uniquement un relais de l'information, mais un centre
complexe qui traite et génère des signaux nerveux. Elle n'est pas une simple zone
 de passage. Elle constitue notamment le centre de réflexe et elle conserve
une relative autonomie par rapport au cerveau.


Le fonctionnement du SNC dépend en grande partie de l'intégrité des réseaux neuronaux
 et de leur unité cellulaire, le neurone. D'autres fonctions essentielles sont assumées
par les cellules gliales distribuées autour des neurones et de leurs prolongements ainsi
qu'autour des vaisseaux sanguins.


•        Composition du Système Nerveux Central


Le SNC est composé de deux types de cellules : les neurones et de cellules gliales.

Les neurones, cellules hautement spécialisées, établissent entre eux des milliards
de connexions qui contribuent au traitement des informations. Ils sont entourés
d'une gaine protectrice, la myéline.

Les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des neurones, et jouent
un rôle dans l'établissement de nouvelles connexions.

L'ensemble des cellules du SNC a une origine commune : le tube neural de
l'embryon. Elles correspondent à des cellules souches et des précurseurs neuraux
dont la survie et la prolifération seront contrôlées par différents facteurs (notamment
des facteurs de croissance). La mise en place du SNC implique d'importants
mouvements migratoires nécessaires à l'acheminement des cellules depuis leur lieu
de conception jusqu'à leur position finale. Les mécanismes qui régissent ces migrations
font appel, entre autre,  à des molécules d'adhésion.

Le neurone est une cellule différenciée composant avec les cellules gliales le tissu
nerveux. Les neurones constituent l'unité fonctionnelle du système nerveux et assurent
la transmission d'un signal d'un neurone à l'autre : l'influx nerveux. Ils sont composés
d'un corps cellulaire et de prolongements : l'axone, unique, et les dendrites, prolongements
 fins et ramifiés (on parle d'arbre dendritique). Le neurone est une cellule polarisée :
les dendrites reçoivent les signaux du neurone précédent qui seront ensuite transmis
au neurone suivant par l'axone.

L'axone se prolonge sur un trajet plus ou moins long et se termine en se ramifiant.
Certains axones sont recouverts d'une gaine de myéline, formée par des
cellules gliales ou oligodendrocytes dans le SNC. Les axones sont rassemblés
dans les nerfs.

L'influx nerveux quitte le corps cellulaire par l'axone : c'est un prolongement efférent.
 La dendrite conduit l'influx nerveux, induit à son extrémité, jusqu'au corps cellulaire :
c'est un prolongement afférent.

  

Les cellules gliales, en quantité dix fois plus importantes que les cellules nerveuses,
 occupent l'espace laissé vacant par les neurones. Elles créent autour d'eux
 un micro-environnement qui les isole de tout contact avec les autres tissus.
Elles jouent un rôle primordial en isolant physiquement les neurones, en
formant la barrière hémato-encéphalique. Elles assurent également des fonctions
métaboliques, de soutien squelettique et de protection vis à vis des corps étrangers
en cas de lésions.

On distingue 4 types de cellules gliales suivant leur morphologie, fonction ou origine :
 les cellules microgliales, les astrocytes, les cellules épendymaires  et les oligodendrocytes.

- Les cellules microgliales appartiennent au système des monocytes/macrophages.
Elles apparaissent comme des cellules de petite taille, avec un noyau arrondi ou
 ovalaire dense. Elles proviennent des cellules sanguines et pénètrent dans le SNC.
 Lors de lésions du tissu nerveux, elles peuvent s'activer et se transformer en macrophages.
Elles participent ainsi à la défense du tissu cérébral et à la réaction inflammatoire.
Elles assurent des fonctions immunes telles que l'élimination des débris cellulaires,
 la présentation de l'antigène et la production de différents facteurs qui peuvent être
bénéfiques ou toxiques.

- Les astrocytes ont une forme étoilée, avec de nombreux prolongements autour
de la cellule et forme une sorte de squelette qui joue un rôle de support structural
au sein du SNC. Ils ont également un rôle nourricier. Les pieds astrocytaires
 entourent les capillaires sanguins qui irriguent le cerveau, constituant la couche
interne de la barrière hémato-encéphalique. Les astrocytes captent ainsi les
éléments nutritifs présents dans le sang pour fournir l'énergie nécessaire à l'activité
des cellules nerveuses.

- Les cellules épendymaires sont de forme cylindrique et de taille variable.
 Elles constituent la paroi des cavités cérébrales contenant le liquide céphalo-rachidien,
LCR. Leur localisation fait de ces cellules une barrière filtrante qui règle les échanges
 entre le LCR et le système nerveux central.

- Les corps cellulaires des oligodendrocytes sont plus petits que les astrocytes. Leurs prolongements sont à l'origine des gaines de myéline qui entoure les axones des fibres
nerveuses et permet d'accélérer la transmission de l'influx nerveux. Il existe des portions
 d'axones non recouvertes de myéline appelées Nœuds de Ranvier. Le segment situé
entre 2 de ces nœuds est appelé inter-nœud (zone myélinisée de l'axone).
Les oligodendrocytes peuvent myéliniser plusieurs inter-noeuds d'un même axone ou
des inter-noeuds d'axones différents. Cette capacité permet un gain de place considérable
 dans le SNC. Malheureusement, ceci s'accomplit au prix d'une vulnérabilité de la myéline
 du SNC puisque la perte d'un oligodendrocyte va entraîner des altérations de plusieurs
axones.

Chez l'homme, bien que les oligodendrocytes apparaissent dans la moelle à partir
de 45 jours après la conception, la myélinisation ne commence dans le cerveau que
plusieurs semaines plus tard (fin du 2ème, début du 3ème trimestre de grossesse),
après la croissance des axones. La myélinisation parachève la mise en place de
structures déjà fonctionnelles. Elle s'intensifiera après la naissance jusque 5-6 ans et
se poursuivra pendant l'adolescence, parallèlement au développement des fonctions
cognitives.
Les précurseurs des oligodendrocytes ont la capacité de division et de migration pour
 leur permettre de rejoindre leur position finale au niveau des axones. Au cours de sa
maturation, l'oligodendrocyte devient une cellule fortement ramifiée qui ne se divise
plus et ne migre plus. Les changements morphologiques qui accompagnent cette
différenciation semblent impliqués dans la perte de mobilité de la cellule. L'étape
ultime de maturation des oligodendrocytes s'accompagne de la synthèse des protéines
spécifiques de la myéline.

La gaine de myéline est formée grâce à l'enroulement compact de la membrane des prolongements des oligodendrocytes. Elle se présente comme une structure lamellaire
 répétitive parfaitement régulière et compacte et possède une très haute résistance
 électrique. De ce fait, les potentiels d'action, signaux électriques permettant aux
neurones de communiquer entre eux ou avec d'autres cellules, se propagent rapidement
le long des axones de Nœud de Ranvier en Nœud de Ranvier. Outre le gain en rapidité
et en fidélité dans la conduction de l'influx nerveux, ce mode de transmission saltatoire
représente une économie d'énergie et d'espace. En effet, à vitesses de conduction
égales, le volume d'un axone non myélinisé serait 100 fois supérieur à celui d'un axone
 myélinisé.

La myéline a une deuxième fonction importante, celle de maintenir l'intégrité des
 axones et la communication entre le neurone et les éléments de transmission de
 l'information.

La maladie majeure de la myéline du SNC est la sclérose en plaques (SEP) dont la
cause exacte reste inconnue mais, qui pourrait être liée à une similitude moléculaire
et structurale entre des fragments communs à certains agents infectieux et à des protéines
 de la myéline. Dans le SNC, les lésions ou plaques disséminées sont visualisées par
 imagerie cérébrale. Cette analyse de tissus révèle soit une mort oligodendrocytaire
soit un processus inflammatoire aboutissant à la destruction de la myéline, suivis d'une
 atteinte axonale progressive. L'analyse détaillée des lésions suggèrent que l'inflammation
 peut avoir à la fois des aspects néfastes, notamment sur les axones, mais aussi favorables
 à la réparation. Ces derniers sont sans doute liés d'une part à la synthèse de molécules
par les lymphocytes T et d'autre part aux macrophages qui « ingèrent » les débris de
myéline permettant la synthèse d'une nouvelle gaine. En effet, il existe un processus
de remyélinisation spontanée au cours de la maladie. Cette myéline est plus fine que
 l'originale et présente des inter-nœuds plus courts autour des axones remyélinisés mais
 où la conduction rapide des influx nerveux et l'intégrité des axones semblent assurées.
Toutefois, cette réparation est le plus souvent partielle. Elucider les mécanismes de la remyélinisation spontanée est essentiel pour pouvoir ensuite en augmenter son intensité.
 C'est pourquoi, il est essentiel de développer des thérapies pour intensifier la remyélinisation
de la grande majorité des axones démyélinisés de façon à rétablir la conduction rapide
 et  maintenir les flux axonaux intacts.

Le SNC adulte a la capacité de réagir aux lésions et de promouvoir la mobilisation
et la multiplication des cellules souches conduisant à des précurseurs capables de migrer
 et de myéliniser les axones. Une pharmacologie qui vise à intensifier la mobilisation de
ces précurseurs se développe.

En conclusion, l'élaboration de stratégies de remyélinisation est devenue aujourd'hui
une priorité incontournable dans la SEP. Dans le cadre des thérapies cellulaires, une
réflexion s'impose sur la façon de délivrer les cellules dans les lésions inflammatoires
disséminées caractéristiques de la SEP et sur les bénéfices et risques cliniques potentiels
 de chaque type cellulaire considéré. Dans le cadre d'une pharmacologie de la 
remyélinisation, des thérapies sont en train d'émerger au niveau expérimental et se
diversifieront lors de la découverte de signaux spécifiques impliqués dans la réparation.
Ces avances neuro-biologiques alliées à des techniques d'imagerie cérébrale visualisant
 les processus cellulaires en cours devraient permettre d'évaluer dans le futur de nouvelles thérapies pro-myélinisantes.

 

Pr. M. Dubois-Dalcq, Conseiller scientifique
Dr. E. Plassart-Schiess, Responsable de l'information scientifique
Pr. M. Dubois-Dalcq, Conseiller scientifique
Dr. E. Plassart-Schiess, Responsable de l'information scientifique

 

 

par mamysep publié dans : santé
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Samedi 14 juin 2008


Critères de suivi à long terme pour désigner une SEP bénigne. (13/06/2008)  

 Les auteurs ont suivi pendant 21 ans un groupe de 356 patients atteints de sclérose en plaques avec diagnostic confirmé et ce sont principalement intéressés aux formes à faible évolution.
Parmi ce groupe de patients, 40 (11%) ont une sclérose en plaques bénigne. Le statut de sclérose en plaques bénigne semble significativement lié au sexe féminin, à un âge de début précoce et à une absence de signes moteur au début.


Costelloe L et collaborateurs, République d'Irelande.
Journal of Neurological and Neurosurgical Psychiatry, Mai 2008.


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Facteurs de variation et facteurs prédictifs de la fatigue associée à la SEP (13/06/2008)  

 

 

La fatigue est un symptôme qui affecte un très grand nombre de patients souffrant d'une SEP. L'objectif de cette étude menée sur 2 ans, était d'analyser les facteurs pouvant entrainer une variation de la fatigue : sexe, âge, sens du bonheur, vie en couple, vie avec des enfants, activité professionnelle, traitement immunomodulateur, humeur, sévérité de la maladie, évolution de la maladie, ancienneté de la maladie. Les auteurs ont ainsi mis en évidence que les facteurs augmentant la fatigue étaient les symptômes dépressifs, un sens du bonheur faible ou modéré, la vie en couple et l'absence d'activité professionnelle. Ceux  entrainant une diminution de la fatigue étaient l'absence de symptômes dépressifs, un fort sens du bonheur, le célibat et l'activité professionnelle. Ainsi, il apparaît que l'humeur, le sens du bonheur la vie en couple et l'activité professionnelle sont des facteurs prédictifs de la fatigue dans la SEP.


S. Johansson et collaborateurs, Suède.
J. Neurol. Neurosurg. Psychiatry Avril 2008

 

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Risque de cancer et impact des traitements de fond chez les patients SEP (13/06/2008)    

L'étude multicentrique réalisée sur plus de 7000 patients SEP, n'a pas mis en évidence une augmentation du risque de cancer chez les patients traités par immunomodulateurs ou immunosuppresseurs.
Il semblerait même que l'incidence de plusieurs types de cancer soit diminuée, à l'exception du cancer du sein. Toutefois, cette augmentation relative du risque de cancer du sein chez les patientes traitées par immunosuppresseur ou immunomodulateur demande une plus large étude pour être confirmée.

C. Lebrun et collaborateurs, France.

Multiple Sclerosis, Avril 2008.

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         Bonne nuit à toutes et tous

par mamysep publié dans : santé
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Vendredi 13 juin 2008
On en parle dans les médias
 

Le 1er juillet dans l'émission du Prof. Lyon-Caen sur France Culture : l'Unisep, un exemple de la vie associative
 
link   link

"Avec ou sans rendez-vous" mardi 1er juillet 2008 à 14h00 
sur France Culture avec Michel Derbesse, président de l’UNISEP

"...aujourd’hui la plupart des grandes associations s’impliquent dans le soutien à la fois aux malades et à la recherche.
Des associations d'aide aux patients ou de recherche  sont animées par des femmes et des hommes qui y consacrent une partie ou la totalité de leur temps.

Pourquoi et comment le font-ils ? Quelles réflexions en tirent-ils, pour eux-mêmes, pour la collectivité ?

Telles sont les questions qui seront abordées dans cette émission radio.





Comme toujours des difficultés avec les liens mamysep décidément ;;;!!!












par mamysep publié dans : santé
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Vendredi 13 juin 2008




 



Vous pouvez, dès maintenant appeler Valérie pour réserver vos places !

Mme Valérie ROULEAU
1, rue du Nord 92160 ANTONY
01 55 59 88 12
VALOU067@free.fr

par mamysep publié dans : santé
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Jeudi 12 juin 2008

La Sclérose en Plaques primée (16/04/2008)  

 

 

...La Fondation, créée sous l'égide de l'Institut de France en mai 1999, se fixe pour objet de concourir à la recherche médicale notamment dans le domaine des neurosciences. Elle attribue ainsi chaque année, dans le cadre de son objet, un prix scientifique d'un montant de 100 000 euros destiné à récompenser et à encourager une équipe française ou européenne, travaillant dans une institution publique ou privée et ayant acquis une notoriété internationale dans le domaine des neurosciences, afin de lui permettre d'accroître ses moyens d'action.

Le prix 2008 de la Fondation NRJ-Institut de France sera remis sous la coupole de l’Institut de France à l’occasion de la séance solennelle de remise des Grands Prix des Fondations de l’Institut le mercredi 11 juin 2008.

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ET BIEN AUJOURD'HUI J'AI APPRIS QUE CATHERINE LUBETZKI RECOIT LE PRIX 2008 DE LA FONDATION NRJ-Institut de France !


Je lui ai demandé si je pouvais communiquer cette in formation dans mon blog elle m'a dit OUI !!!!! Donc voilà, vous le savez (entre nous : les petits sous récupérés lors de mes manifestations allaient aux recherches menées dans son laboratoire INSER 711 par elle et ses collaborateurs !!! Molécules de guidage et (re)myélinisation dans le SNC )

La remyélinisation : une recherche qu'il faut booster !

par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Mercredi 11 juin 2008

Fondation Charcot

Vaincre la sclérose ela sep ?n plaques par la recherche

Etude ASIIMS

« Association of interferon-beta and inosine in relapsing-remitting multiple sclerosis »

Si l'hypothèse de départ n'a pas été confirmée, les travaux permettent néanmoins d'avancer dans les recherches sur le rôle protecteur de l'acide urique dans la SEP. Explications.

Depuis fin décembre 2007, l'étude ASIIMS (Association of Interferon beta and Inosine in relapsing-remitting Multiple Sclerosis) est terminée et l'évaluation statistique des résultats est en cours. Il s'agit d'une étude clinique phase II conduite dans 13 services belges de neurologie (*), chez 157 patients ayant une forme à poussées et rémissions, répartis au hasard en deux groupes : 79 patients ont reçu de l'interféron bêta (IFNβ) et de l'inosine, et 78 patients de l'IFNβ et un placebo.

Lutter contre la neurodégénérescence

Cette étude exploite le constat selon lequel la perte des cellules nerveuses (neurones) et de leurs prolongements (axones) survient très tôt après le début de la maladie. Cette perte est la conséquence de deux mécanismes pathologiques différents. D'une part les cellules inflammatoires détruisent par elles-mêmes les structures nerveuses par la sécrétion des substances toxiques. D'autre part des molécules contenant de l'oxygène actif (toxicité oxidative) et une concentration trop élevée de glutamate (**) provoquent la mort des neurones et des axones (excitotoxicité). Etroitement interactives, ces deux toxicités sont à la base des maladies neurodégénératives comme la sclérose latérale amyotrophique ou les maladies de Parkinson et d'Alzheimer.

Acide urique : un bon anti-oxydant

Nous disposons de plusieurs médicaments capables de lutter contre l'inflammation, notamment les IFNβ et les immunosuppresseurs. Par contre nous sommes très démunis contre la toxicité oxydative et l'excitotoxicité. Des études chez l'animal et des observations cliniques ont montré que l'acide urique, un de nos anti-oxydants naturels les plus puissants, est efficace contre ces deux formes de toxicité. Sur le plan expérimental l'acide urique est très efficace dans l'EAE. Sur le plan clinique, les taux d'acide urique sont plus bas que la normale chez des patients SEP, en particulier lors des poussées. Une étude épidémiologique a montré que les personnes qui ont une hyperuricémie chronique (goutte) sont moins souvent atteintes de SEP. Il a donc été suggéré de provoquer une hyperuricémie chez des patients SEP en leur donnant un précurseur de l'acide urique (inosine) par voie orale. Trois études chez un petit nombre de patients ont montré qu'un taux d'acide urique élevé maintenu pendant deux ans semblait ralentir la progression du handicap. A noter que ces patients n'avaient pas reçu d'autres traitements.

But de l'étude

La rationalité de l'étude ASIIMS était donc que l'administration d'IFNβ   associée à de l'inosine  serait plus efficace que l'administration d'IFNβ seul.

L'analyse statistique de cette étude montre que les deux groupes étaient parfaitement homogènes sur le plan de l'âge, de la durée de la maladie, du handicap mesuré par l'échelle EDSS, de la fréquence des poussées et de la répartition des sexes. Notons cependant  que le pourcentage de femmes inclues dans l'étude est particulièrement important (80%). Les critères de cette première évaluation étaient : le pourcentage de patients ayant progressé de un point ou plus sur l'échelle EDSS, le temps écoulé avant d'atteindre un handicap définitif et l'évolution de l'EDSS moyen dans chaque groupe.

Résultats

L'administration d'inosine associée à l'IFNβ a été bien tolérée. Les effets secondaires ont été aussi nombreux dans le groupe placebo que dans le groupe inosine. Une particulière attention a été accordée à la fréquence des lithiases urinaires : trois cas dans le groupe inosine et un dans le groupe placebo, tous sans séquelles. Aucune augmentation de la tension artérielle n'a été observée après administration d'inosine. Sur le plan de l'efficacité, aucune différence n'a pu être détectée entre les deux groupes concernant les trois principaux critères d'évaluation. On doit donc conclure que l'addition d'inosine à l'IFNβ n'apporte aucun bénéfice supplémentaire.

Une étude qui confirme une hypothèse est évidemment plus gratifiante, tant pour les patients que pour les chercheurs. Mais une étude dont les résultats sont négatifs n'est ni un échec ni une perte de temps ou d'argent.

Dans le cas particulier de l'inosine, de nombreuses observations expérimentales et cliniques montrent que l'acide urique joue certainement un rôle protecteur dans la SEP. Diverses études ont montré que le taux d'acide urique augmentait chez les patients traités par IFNβ ou glatiramer acetate. On peut donc s'interroger sur les causes pouvant expliquer le résultat négatif de l'étude ASIIMS. Une première explication serait que l'effet bénéfique de l'inosine a été masqué par celui de l'IFNβ pour diverses raisons : dose d'inosine  trop faible et hyperuricémie trop basse, patients chez qui la progression était trop lente, suivi des malades trop court.

Conclusions provisoires

Le fait que la combinaison d'inosine et  d'IFNβ n'apporte pas de bénéfice supplémentaire par rapport à l'IFNβ seul n'exclut pas qu'elle puisse avoir un effet bénéfique sur la progression du handicap chez des patients SEP qui n'ont jamais été traités ou dans d'autres affections dégénératives. Diverses observations suggèrent en effet que l'acide urique intervient également dans la maladie de Parkinson. Une étude clinique est actuellement en préparation aux Etats-Unis pour voir si une hyperuricémie induite par l'inosine peut ralentir l'évolution de cette maladie. Les informations apportées par l'ASIIMS concernant la façon la plus sûre d'administrer l'inosine et sa tolérance à long terme seront donc très utiles pour nos collègues américains.  

(*) AZ Middelheim, AZ Sint Jan, AZ VUB, Cliniques Universitaires St Luc, CHU Charleroi,
LUC Biomedisch Onderzoekinstituut, UZ Antwerpen, Centre neurologique Fraiture, Hopital de la Citadelle, Nationaal MS Centrum, Clinique St Pierre Ottignies, Elisabeth Ziekenhuis et Centre Hospitalier de Luxembourg.

(**) un neurotransmetteur impliqué dans pratiquement toutes les fonctions du cerveau


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   Acide urique en plus ?          











                                                     

                                                                                                        Pour l'instant  non
par mamysep publié dans : santé
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Dimanche 8 juin 2008


Buzz Pub What ?
envoyé par Arnaudgo0linklink http://www.notresclerose.org

Bonjour à tous,

L’Association Notre Sclérose a décidé de communiquer « autrement ».
Une série de micros-trottoirs avec de « vrais gens de la rue » sera notre nouvel axe de communication. Voici le premier d’une longue série :

L’Association certifie :
• Que les personnes interviewées ne sont pas des acteurs, ce sont de « vrais gens de la rue ».
• N’avoir aucun lien avec les gens interviewés.
• Que les interviews sont réalisées en « free-style » (l’Association n’a pas aidé les gens dans leur réponse). On pourrait le croire avec la demoiselle… Mais non ! Elle nous a agréablement surpris.

Bien à vous,
Arnaud Gautelier

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Arnaud est formidable pour la communication et... la vidéo ! N'ayant ni caméra ni rien de pareil avec mon portable (un portable de mamy !!!) Je me contente de mon sempiternel copié/collé.

Le principal c'est que le maximum de personnes entendent parler de la SEP !
link http://www.arsep.org
       linkhttp://www.notresclerose.org  

par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Dimanche 8 juin 2008
(pris dans le site de l'ARSEP)

Les traitements / thérapies parallèles sont-ils efficaces?


Comme dans toutes les maladies chroniques, difficiles à traiter, de nombreux patients se tournent un jour ou l’autre vers les médecines "douces" ou "parallèles", car ils sont insatisfaits des réponses apportées par la médecine conventionnelle à leur problème. Cela est évidemment tout à fait compréhensible. Ce qui semble anormal est le coté "marchand" lié aux thérapies parallèles qui se nourrissent de cette déception. On peut ainsi trouver facilement sur le web des sites vantant les mérites de tel ou tel traitement qui soignerait la SEP. Il est encore pire de voir certains médecins ayant collusion avec de telles pratiques et ainsi se servir de la détresse des malades pour vendre des ouvrages à leur profit.

Faire la liste de ces pratiques non-conventionnelles est difficile tant elles sont nombreuses, mais elles se rejoignent toutes sur un point : aucune étude scientifique sérieuse n’a démontré leur efficacité a ce jour.
Le meilleur exemple est probablement celui de l’apithérapie qui a connu un succès grandissant parmi les patients au cours de ces dernières années. Un travail récent (Wesselius et al, Neurology, 2005) a étudie scientifiquement le potentiel thérapeutique des piqures d’abeille chez 26 patients dans une étude en cross-over (cas-témoin) pendant 24 semaines. Différents items ont été analyses : radiologiques, avec le nombre de nouvelles lésions visibles sur l’IRM, cliniques avec le nombre de poussées ou la progression du score de handicap, la fatigue et la qualité de vie. Aucun de ces items n’a été amélioré (même la fatigue ou la qualité de vie alors que ce sont principalement pour ces raisons que les patients prennent ce type de traitement) pendant la période de traitement par rapport a la période sans traitement, indiquant l’absence d’effet objectif de ce type de thérapeutique dans le protocole utilise.

Un autre exemple est celui de l’utilisation de régimes (type méthode Kousmine et autres) qui est très fréquemment utilise par les patients. Aucun bénéfice n’a été démontré à ce jour de l’utilisation de ces régimes. Plusieurs études de l’utilisation d’acide gras polyinsaturés (acide linoléique dont des études sur des petits groupes révélaient un effet bénéfique potentiel dans la SEP) ont fait l’objet d’une méta-analyse récente révélant d’une part la faible qualité des études réalisées sur ce sujet d’un point de vue méthodologique, et d’autre part sur les études disponibles, l’absence d’effet significatif de ce type de traitement.
Quoiqu’il en soit on pourra regretter le peu de travaux scientifiques réalisés sur ces sujets qui laisse évidemment libre cours à toute interprétation.



par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Samedi 7 juin 2008


Recherche: les syndicats dénoncent l'absence de négociation globale



Un large front d'organisations syndicales a dénoncé vendredi, dans une lettre ouverte à la ministre de la Recherche Valérie Pécresse, l'absence de négociations globales sur la politique du gouvernement en matière d'enseignement supérieur et de recherche.
 
photo : Stéphane de Sakutin , AFP

"Vous avez saucissonné la discussion au travers d'un ensemble de +chantiers+, de +missions+, de +rapports+ qui n'ont à aucun moment permis une approche globale et concertée des problèmes", explique cette lettre, signée par les syndicats affiliés à la FSU, à la CGT, à la CFDT et à SUD, ainsi que les collectifs Sauvons La Recherche et Sauvons l'Université.

La ministre doit recevoir lundi après-midi les représentants de cinq organisations syndicales (SGEN-CFDT, UNSA, CGC, FSU, CFTC) pour parler de la réforme de l'organisation de la recherche.

"Après votre sabotage systématique des possiblités de dialogue", ces rencontres s'apparentent "de votre part à une nouvelle opération médiatique dilatoire", dénoncent les auteurs de la lettre.

Ces organisations demandent "l'abandon du démantèlement du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) en instituts" et "la création d'emplois statutaires dans le budget 2009". Ils affirment aussi leur "attachement au service public".

Par ailleurs, des directeurs d'unités de recherche du CNRS ont décidé de se réunir le 18 juin, à la veille du conseil d'administration de l'organisme, qui doit entériner le projet de réforme gouvernemental, pour décider d'éventuelles actions.

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Laboratoire clandestin de Lyon: quatre mises en examen
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  • Ils ont été mis en examen pour «exercice illégal de la pharmacie» de même que l'association «Choisis la vie», au titre de personne morale.

    Après le démantèlement d'un laboratoire clandestin de médicaments mardi près de Lyon, quatre personnes ont été mises en examen pour «exercice illégal de la pharmacie» et «tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme», a annoncé vendredi le procureur de Marseille. Elles ont été laissées en liberté sous contrôle judiciaire.

    Parmi les mis en examen, figure un couple de retraités qui dirige l'association «Choisis la vie» dans la région lyonnaise. Ils commercialisaient les médicaments. les deux autres personnes sont deux pharmaciens qui fabriquaient les produits dans un atelier «au niveau d'hygiène douteux». Tous risquent une peine de quatre ans de prison et 75.000 euros d'amende.

    Via son président, l'association, installée à Méssimy, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Lyon, a également été mise en examen pour «exercice illégale de la médecine par personne morale».

    Les faux médicaments étaient vendus à des personnes atteintes de sclérose en plaques ou de cancers, auxquelles «Choisis la vie», fondée en 1985, affirme vouloir apporter son soutien. Ils étaient présentés comme une thérapie parallèle, destinée à aider les malades à bout de solution.

    (lefigaro.fr) Avec AFP
    06/06/2008 | Mise à jour : 16:26




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    Quel méli-melo tout ceci !

    Le démantèlement du CNRS, de l'INSERM ne va-t-on pas vers une privatisation via l'industrie pharmaceutique ?

    Est-ce que cela sera mieux ? 
    Et les labos clandestins ? seront-ils encore considérés "clandestins" ?


    link http://www.arsep.org

     
       
                                                         link http://www.notresclerose.org



par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Vendredi 6 juin 2008
Il faut aussi aller voir dans le site ci-dessous.
                         link  http://www.nie-enfant.com/


SYMPTÔMES


Le suivi à long terme des enfants ayant fait un premier événement démyélinisant inflammatoire a montré qu'il est difficile de différencier avec certitude une future SEP d'une encéphalomyélite aiguë disséminée.




La SEP de l'enfant débute en moyenne vers 11-12 ans, mais certains enfants peuvent avoir un début plus précoce. La fréquence des premières poussées survenant avant 16 ans est de 3% et celle avant 10 ans de 0.5%.

Le ratio fille/garçon est de 1/1 avant 10 ans mais de 2/1 (63%) après 12 ans, évoquant le rôle possible des hormones.

Les signes cliniques initiaux sont habituellement multiples. Ils peuvent associer des troubles de la conscience et une atteinte du tronc cérébral (une ataxie, par exemple, qui correspond à un défaut de coordination fine des mouvements des muscles). Chez l'enfant de moins de 10 ans, la 1ère manifestation clinique est souvent proche d'une encéphalite. Dans ¼ des cas, une infection a eu lieu dans le mois précédent et ceci d'autant plus fréquemment que l'enfant est jeune. Chez l'adolescent, cette 1ère manifestation clinique est plus proche de celle observée chez le jeune adulte : troubles sensitifs, de l'équilibre, névrites optiques, ....

Toute la difficulté est de déterminer si la maladie est une future SEP.
 



DIAGNOSTIQUE


Toute la difficulté est de déterminer si la maladie est une future SEP.
Le diagnostic de sclérose en plaques ne pourra être établi que si l'enfant présente une nouvelle atteinte inflammatoire.

L'intervalle de temps entre les 2 premières poussées est de 15 plus ou moins 20 mois en moyenne.
Il existe aujourd'hui plusieurs facteurs pronostiques de risque de récidive lors d'un 1er événement démyélinisant. Si l'enfant a plus de 10 ans et une atteinte des voies optiques, le risque est augmenté. Mais il est diminué s'il a des troubles de la conscience ou une atteinte de la moelle épinière (appelée myélite isolée correspondant à une paralysie des membres inférieurs ou une atteinte sensitive). Une récidive est moins probable si l'enfant a moins de 10 ans et des signes importants d'altération de la conscience.


Visuel d'une IRM.


L'aspect IRM de l'atteinte de la myéline participe également à établir le risque de récidive. L'étude du liquide céphalo-rachidien (LCR) peut contribuer, dans certains cas, au diagnostic de SEP. Dans ces 2 cas, les examens sont les mêmes que ceux réalisés chez l'adulte. Les potentiels évoqués ne sont pas réalisés en France chez les enfants.

 



FORMES ET EVOLUTION


La SEP de l'enfant débute toujours par une forme rémittente (succession de poussées). Seulement 5% des enfants évolueront vers une forme secondairement progressive. L'intervalle de temps entre la 1ère et la 2ème poussée (qui permet de poser le diagnostic) est de 15 plus ou moins 20 mois en moyenne. L'intervalle de temps entre les 2 premières poussées est un élément prédictif de la survenue des poussées ultérieures : plus l'intervalle est court, plus le risque de poussées ultérieures est important. Ce risque de récidive est d'autant plus fort si l'enfant est une fille, si les troubles de la conscience initiaux sont faibles et si les images IRM caractéristiques sont observées.

L'évolution à long terme et la survenue de formes secondairement progressives nécessitent des études avec un plus long suivi. Cependant, les 1ères études montrent que la durée moyenne d'évolution pour parvenir à un handicap physique EDSS4 (capacité à marcher sans aide inférieure à 500m) est plus longue chez un enfant que chez un adulte. Malgré tout, le handicap surviendra à un âge plus jeune du fait de la précocité de début de la maladie. L'apparition d'un handicap dépend du nombre de poussées observées et de la brièveté des intervalles entre les poussées.

Toutefois, le handicap moteur n'est pas la seule conséquence possible de la maladie : une atteinte cognitive, une gêne visuelle, des troubles de l'attention peuvent être observés chez certains enfants.



 

POSSIBILITES THERAPEUTIQUES



Deux types de traitements sont utilisés chez l'enfant : le traitement des poussées et les traitements fond (immunomodulateurs).

Le traitement des poussées : le traitement habituel des poussées se fait en milieu hospitalier par injection intraveineuse de corticoïdes, les Bolus de Solumédrol, sur une courte période. Ce traitement a probablement, comme chez l'adulte, un effet bénéfique sur la durée de la crise, mais n'a pas d'effet préventif sur un éventuel handicap ultérieur. Lorsque les poussées sont graves et prolongées, ces bolus peuvent être répétés et parfois associés à d'autres traitements (immunoglobulines intraveineuses, immunosuppresseurs). Cependant, les conséquences de ces traitements répétés sur la croissance de l'enfant doivent être prises en compte dans le cas où les poussées sont répétées et rapprochées.

Les traitements immunomodulateurs : normalement, ces traitements n'ont pas d'autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les moins de 16 ans concernant les 3 formes d'interféron b disponibles, et 18 ans pour la Copaxone®. Cependant, l'interféron b est de plus en plus utilisé en pédiatrie. Ce traitement ne bénéficie pas de larges études, comme chez l'adulte, mais les données actuelles semblent montrer une bonne tolérance du produit. Les interférons b sont utilisés principalement dans la phase précoce inflammatoire de la maladie pour réduire le nombre de poussées ultérieures et le nombre de lésions visibles en IRM sans pour autant diminuer le handicap final. Ces traitements se donnent par voie sous-cutanée ou intramusculaire, normalement sur une longue période. La question est donc de savoir à quel stade utiliser ceux qui modifient le cours de la maladie : de façon précoce pour repousser au maximum une future gêne fonctionnelle ; plus tardivement pour ne pas limiter son efficacité ultérieurement lorsque la gêne deviendra plus importante. La mise en place d'un tel traitement nécessite aussi de tenir compte de l'impact psychologique que pourraient provoquer les injections parfois pluri-hebdomadaires. La décision concernant la prise de ces médicaments dépend d'une longue discussion entre l'équipe soignante, les parents et bien-sûr l'enfant ou l'adolescent.

en savoir plus :
http://www.nie-enfant.com/

 


CENTRES DE REFERENCE - SEP DE L'ENFANT - EN FRANCE


CENTRE DE REFERENCE NATIONAL
des Maladies Neuro-inflammatoires de l'Enfant Service de Neuropédiatrie
Pr Marc TARDIEU
CHU de Bicêtre
78, Av du Général Leclerc
94275 Le Kremlin Bicêtre Cedex


Tel : 01.45.21.31.58  - Fax : 01.45.21.32.31
site internet  : http://www.nie-enfant.com/
Un blog permet aux enfants et à leur famille de dialoguer entre eux.


 Région  Centre  Interlocuteur
 Nord
(Lille, Rouen, Caen, Amiens)
 CHRU Lille
Service de neurologie pédiatrique 
Pr L. Vallée
 Est
(Strasbourg, Besançon, Nancy, Reims, Dijon)
 CHU Besançon
Unité de neurologie pédiatrique
 Dr D Amsallem
 Rhône-Alpes  CHU Lyon
Service de neurologie pédiatrique
 Pr V. Desportes
 Provence-Côte d'Azur
(Marseille, Nice)
 CHU Marseille
Service de neurologie pédiatrique
 Pr B Chabrol
 Languedoc-Roussillon
(Montpellier, Clermont Ferrand)
 CHU Montpellier
Service de neurologie pédiatrique
 Pr F. Rivier
 Aquitaine  CHU Bordeaux
Unité de neurologie pédiatrique
 Dr JM Pedespan
 Midi Pyrénées  CHU Toulouse
Service de neurologie pédiatrique
 Pr Y. Chaix
 Centre
(Tours, Limoges, Poitiers)
 CHU Tours
Service de neurologie pédiatrique
 Pr Castelnau
 Ouest
(Angers, Rennes, Brest)
 CHU Angers
Service de neurologie pédiatrique
 Pr F Pouplard

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Excusez moi de remettre cet article émanant du site de l'ARSEP mais il y a encore beaucoup à faire pour faire connaître cette maladie qui touche les jeunes adultes mais aussi des enfants...

Demain je serai à la MDPH du Val d'Oise .... je  parlerais de ce rendez-vous..... ...

Le 11 Juin ce sera le conseil d'Administration de l'ARSEP : auriez-vous des questions à poser ?

Le 14 Juin nous nous retrouvons pour la deuxième fois dans notre Campanile de ma ville : il est accessible, et nous sommes accueillis très très gentiment. Comme d'habitude nous mettons la pancarte UNISEP où figure toutes les Associations qui y sont fédérées. Nous parlons de tout, de rien, comme d'habitude mon mari va raconter des histoires....(que je connais par coeur : au bout de 50 ans de mariage !!!!) non j'exagère il renouvelle son stock ! Et puis il a Patrick délégué NAFSEP qui lui donnera la réplique et Jean-Marie qui n'a pas sa langue dans sa poche.... en fait nous passons un bon moment.

Bonne nuit à toutes et tous
par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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  • : Le blog de mamysep
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  • : mes réactions face à la maladie chronique et invalidante : la Sclérose en Plaques. Je me "bagarre" pour faire connaître cette maladie qui touche 80 000 jeunes adultes en France dont 4 à 10 % d'enfants. J'organise des manifestations au profit de la recherche sur cette maladie. Je m'investis aussi auprès des pouvoirs publics afin que mon département, le Val d'Oise, soit équipé de structures de rééducation, de courts et longs séjour spécifiques à cette maladie neurologique invalidante.
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