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  • : Je suis une Maman terriblement malheureuse par la maladie de sa fille : la sclérose en plaques autrement dit la SEP. Je m'investis dans le bénévolat au profit de la Recherche médicale sur cette maladie multifactorielle, capricieuse, imprévisibl

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Samedi 17 mai 2008
01 Piste 01 sélectionné dans Musique et Soul-Funk
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Un extrait du CD "Brasilia" .

Ce CD est vendu au profit de la recherche sur la sclérose en plaques.

Je peux vous l'envoyer. Son prix est de 10 euros frais de port compris. Vous pouvez prendre con tact avec par le biais de ce blog. Le peiement se fait par chèque à l'ordre de l'ARSEP

Cette musique a été écrite par José Canva; il l'a dédiée à son épouse atteinte d'une SEP : nous sommes tous pareils ! Lorsque tombe le "verdict", nous sommes nombreux à avoir le réflexe "il faut que la recherche gagne  !

Alors prenez contact avec moi et achetez la petite dizaine de ce qui me reste !!!








Bonne nuit à toutes et tous          
par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Jeudi 15 mai 2008
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Je mets de nouveau une vidéo, qui a déjà été publiée dans d'autre blog SEP, car ces exercices de kiné SEP sont indéniablement très intéressants à voire.... et à mettre en application avec son kiné !

A toutes et tous plein de  








par mamysep publié dans : santé
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Jeudi 15 mai 2008
   

               



                                             http://www.arsep.org






 
Par des médecins et  psychologue bénévoles



par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Mardi 13 mai 2008
La vaccination avec un peptide des cellules T restaure l'expression de certaines protéines chez les patients atteints de SEP

(aa vanderbark et collaborateurs, Etats-Unis, immunology, janvier 2008)

Les auteurs ont développé un vaccin qui pourrait être potentiellement efficace chez les patients SEP en utilisant un fragment irrégulier des cellules immunitaires. Cette étude préliminaire, menée durant 1 an chez 23 patients atteints de forme rémittente ou progressive, suggèrent que ces injections mensuelles auraient un  nrôle positif sur la réponse immunologique intervenant dans la réaction inflammatoire caractéristique de la maladie.

L'analyse des proteines au sein des lésions actives de SEP révèlent des cibles thérapeutiques

(MH Han et collaborateurs Etats-Unis; Nature. Février 2008)

Les auteurs ont étudié (à partir de tissus post-mortem) différents profils lésionnels observés dans la SEP. Ils ont identifié des protéines présentes dans chacun des différents types. Parmi celles connues et présentes dans les plaques actives, ils ont pu caractériser des protéines impliquées dans la voie de la coagulation et de l'inflammation. L'inhibition de ces protéines dans un modèle animal de SEP a montré un effet bénéfique sur la maladie. Les auteurs suggèrent que cette approche permettra d'identifier des cibles pour des potentiels traitements sur la SEP.


Le Rituximab dans les SEP rémittentes (SL. Hauser et collaborateurs, Etats-Unis; New England Journal of Medecine Février 2008)

Les auteurs ont évalué, dans un essai de phase II, l'efficacité du Rituximab dans lma SEP rémittente. Le Rituximab est un anticorps monoclonal humanisé dirigé contre une protéine située sur les lymphocytes B, impliqués dans la SEP. Après 1 an de suivi, les patients in clus présentaient une réduction significative du nombre de poussées cliniques et de lésions in flammatoires visibles en IRM, par rfapport au placebo. Les effets indésirables les plus fréquents étaient des frissons, des céphalées, des nausé&es, de la fièvre ou une fatigue, principalement observés dans les 24 heures après la 1ère perfusion.

Bénéfice à long terme de l'exercice physique sur la qualité de vie et la fatigue des patients atteints de SEP Mc Cullagh R et collaborateurs. ireland; CXlinical Réhabilitation, Mars 2008)

Cette étude montre que l'exercice physique est bénéfique pour les personnes atteintes de SEP au niveau de la fatigue, de la qualité de vie et de la capacité de mouvements. L'entraînement se faisait 2 fois avec encadrement, une fois à la maison pendant 3 mois. Les effets se sont prolongés après la fin du programme.


__________________________________________________________________________


 pour faire un don :

http://www.arsep.org









Bonne nuit à toutes et tous et plein de :
par mamysep publié dans : santé
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Mardi 13 mai 2008


envoyé par Arnaudgo0link


Si vous avez regardé sur TF1 "qui veut gagner des millions" vous aimeriez peut-être savoir ce qu'est la Sclérose en Plaques


écoutez .......






Lisez
   aussi cet article publié dans le site : http://www.handicapinfos.com 

Parler de la sclérose en plaques est toujours très difficile. Pourquoi ?

 Parce que tout simplement derrière ce terme se cache une affection dont les lésions présentes dans la moelle épinière et le cerveau font l’unicité mais dont la présentation clinique et l’évolution sont très variables.

Que sait-on aujourd’hui, brièvement, de cette maladie ?
A la vérité, peu de choses puisque la cause de la maladie demeure inconnue. D’un autre côté, on sait que la sclérose en plaques est probablement une maladie multifactorielle où s’associent des facteurs environnementaux et des facteurs qui sont propres à l’individu. Les facteurs propres à l’individu sont regroupés sous le terme de facteurs génétiques.

Certains arguments plaident en effet en faveur de facteurs génétiques de prédisposition et il est important ici de souligner ici le terme de prédisposition à la sclérose en plaques. En aucune manière, il s’agit de facteurs qui à eux seuls sont à l’origine de la maladie. Parmi les arguments en faveur d’un facteur génétique, il faut retenir le fait que le risque de voir se développer une sclérose en plaques est un peu plus élevé dans une famille au sein de laquelle un parent au premier degré est lui-même atteint de sclérose en plaques.

D’un autre côté, le taux de concordance pour la maladie est plus élevé chez les jumeaux monozygotes, c'est-à-dire chez les vrais jumeaux, que chez les jumeaux dizygotes, c'est-à-dire les faux jumeaux. Ces études portant sur les jumeaux montrent bien que ce facteur génétique est un facteur relatif puisque le taux de concordance chez les jumeaux monozygotes est modeste.

Le rôle des facteurs environnementaux repose d’abord sur les données de l’épidémiologie.

La prévalence de la sclérose en plaques, c'est-à-dire le nombre de cas pour 100 000 habitants, croît au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’Equateur.
 
On définit ainsi des zones de forte prévalence, dans les régions tempérées de l’Europe du Nord, le Nord des Etats-Unis, le Sud du Canada et dans l’hémisphère sud en Australie, en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud, au Brésil et en Argentine.

Il y a aussi des zones de faibles et de moyennes prévalences, ces dernières correspondant au sud de l’Europe, au bassin méditerranéen et au sud des Etats-Unis. Toutefois, dans ces zones, il existe d’authentiques foyers de sclérose en plaques, au sein desquelles la prévalence de la sclérose en plaques augmente de façon très significative.

Enfin, au sein d’une zone donnée, la prévalence varie selon les ethnies et les mouvements migratoires. A côté de ces facteurs épidémiologiques, d’autres facteurs environnementaux sont régulièrement évoqués, tels que des facteurs géographiques, professionnels.Ceux-ci n’ont jamais été démontrés.


Quant au rôle des agents viraux, il pourrait être envisagé de deux manières :

Un virus sous le microscope

Un virus sous le microscope

Une responsabilité directe sur la survenue des lésions et d’un autre côté une responsabilité indirecte par le biais d’une modification de la régulation du système immunitaire. De nombreuses études ont été consacrées à l’identification d’un agent viral responsable de la sclérose en plaques. Aucune d’entre elles n’a apporté de preuves formelles. On pense aujourd’hui que chez un sujet prédisposé, au plan génétique, des infections quel qu’en soit le type, pourraient être à l’origine d’un dérèglement immunitaire conduisant à un développement d’un processus inflammatoire conduisant à la destruction de la myéline.

C’est en effet celle-ci qui est la cible principale des cellules inflammatoires qui vont la détruire. La myéline est une gaine qui entoure les axones, filets nerveux qui conduisent l’influx nerveux depuis les centres vers la périphérie ou, à l’inverse, de la périphérie vers les centres nerveux. Ces lésions de démyélinisation perturbent la transmission de l’influx nerveux et leur présence engendre ou non des symptômes et des signes selon leur localisation.

Ces plaques de démyélinisation sont disséminées au sein du système nerveux. Lorsque l’inflammation se réduit, la symptomatologie régresse.
 

Gaine de myéline endommagée

Ceci explique la survenue de poussées au cours de la maladie. Toutefois, ce processus inflammatoire ne résume pas, à lui seul, la maladie. On sait en effet que parfois assez tôt il existe aussi des lésions qui touchent les neurones et les axones. C’est leur accumulation au fil du temps qui peut expliquer l’apparition de séquelles durables ou d’une progression lente du handicap après plusieurs années d’évolution de la maladie.

Ceci est important : c’est ce qui permet de comprendre qu’il existe plusieurs profils évolutifs de la sclérose en plaques.

C’est ce qui fait l’hétérogénéité de cette maladie au plan clinique et donc toutes les difficultés qu’il y a à présenter cette maladie de façon simple. Schématiquement, on distingue ainsi des formes de sclérose en plaques qui se résument à des poussées régressives au long de l’évolution. Ce sont des formes dites rémittentes qui évoluent sans laisser de séquelles. C’est dans ce cadre que se situent les formes bénignes de sclérose en plaques dont on estime la fréquence à environ 20 %.

Certaines de ces formes dites rémittentes peuvent toutefois laisser persister un handicap entre les poussées.

Le deuxième type de sclérose en plaques est caractérisé par une évolution faite de poussées entre lesquelles, après plusieurs années, il apparaît une gène permanente qui s’aggrave progressivement au fil du temps. Ce sont ces formes que l’on appelle secondairement progressives.

Et puis, troisième type de sclérose en plaques, beaucoup plus rare, il y a des formes progressives dites primaires, c'est-à-dire des formes de sclérose en plaques où le handicap s’installe et s’aggrave de manière progressive dès le début.

 

A chacune de ces formes, à chacun de ces évènements, un traitement particulier peut être proposé.

L’objectif des traitements est de réduire d’un côté la durée et la fréquence des poussées, d’un autre côté de retarder ou d’éviter la survenue d’un handicap permanent.

Car la question est bien là : touchant des sujets jeunes, la sclérose en plaques peut retentir après quelques années sur la vie sociale et professionnelle des patients qu’elle atteint. Il est facile de comprendre, une fois présentes à l’esprit les données lésionnelles, que la maladie a une expression extrêmement variable.

Il ne s’agit pas ici de faire un catalogue de toutes les manifestations qui peuvent survenir au cours de la sclérose en plaques. Disons simplement que, durant l’évolution de cette maladie, peuvent survenir des troubles de la vue, des problèmes moteurs, des troubles de la coordination, des manifestations sensitives, des troubles de l’équilibre, des troubles sphinctériens.

Ce qui est propre à la sclérose en plaques, c’est la présence de plusieurs de ces signes, soit au cours d’une poussée, soit au cours de l’évolution de la maladie, ce qui vient témoigner de la dissémination des lésions dans l’espace (au sein du système nerveux central) et dans le temps (survenue de plusieurs poussées). C’est sur cette notion de dissémination dans le temps et dans l’espace qu’est fondé le diagnostic de la sclérose en plaques. En effet, la sclérose en plaques ne se manifeste par aucun signe qui lui soit propre.

Ce qui est particulier à cette maladie, c’est le fait que les signes apparaissent puis régressent et que ces signes soient polymorphes. Compte-tenu des progrès thérapeutiques récents, il est souhaitable aujourd’hui d’établir un diagnostic aussi précocement que possible.


Comment y parvenir ?

D’abord, sur l’histoire clinique bien sûr. Ensuite, sur le fait que le médecin ait écarté d’autres causes possibles à l’origine des manifestations présentées (par exemple en cas de baisse de l’acuité visuelle, il faut s’assurer qu’il n’y a pas de compression du nerf optique ; en cas de troubles de la marche, il faut s’assurer qu’il n’y a pas de compression ou de malformation de la moelle épinière).

Enfin, et c’est une des avancées principales de ces dernières années, on s’appuie aujourd’hui sur l’imagerie par résonance magnétique. Cet examen radiologique, indolore, sans danger sous réserve que l’on ait écarté toutes ses contre-indications, apporte en effet des renseignements très importants. L’imagerie par résonance magnétique ou IRM permet de s’assurer de l’absence de tumeur ou de malformation ou d’autres processus pouvant rendre compte de la symptomatologie.

Image - Techniques d

Image - Techniques d'imagerie

L’IRM permet aussi de mettre en évidence des anomalies qui, de par leur caractère multiple et disséminé, orientent vers la sclérose en plaques. Il faut bien utiliser ici le mot « orienter » et non pas le terme « diagnostiquer » car aucune anomalie visible en IRM n’est spécifique de la sclérose en plaques.

Là encore, ce qui est propre à cette maladie, c’est l’évolution des images dans le temps : l’apparition de nouvelles images, la disparition ou la régression de certaines d’entre elles. En quelque sorte, l’IRM permet d’améliorer la fiabilité du diagnostic ; elle permet aussi de raccourcir les délais du diagnostic en montrant la persistance d’une activité lésionnelle en l’absence même de manifestations cliniques (rappelons que celles-ci sont fonction du siège des lésions).

Enfin, l’IRM constitue un élément qui peut contribuer à évaluer l’efficacité ou non des traitements. D’autres investigations telles que l’analyse du LCR (prélevée par une ponction lombaire) et l’étude des potentiels évoqués sont d’une manière générale réservée à des formes particulières de sclérose en plaques, soit du fait de leur présentation, soit en raison de leur évolution.

Au cours de ces dernières années, le traitement et la prise en charge de la sclérose en plaques ont été très notablement modifiés et améliorés.

 Il ne s’agit pas ici d’entrer dans les détails des traitements. Chaque patient atteint de sclérose en plaques peut et doit discuter avec son neurologue des traitements qui peuvent lui être proposés, en fonction de son état clinique, de l’évolution de sa maladie aussi. Disons simplement que le choix des traitements dépend en effet de l’allure évolutive de la maladie, de l’existence ou non d’un handicap et de son importance.

Chez un sujet valide, faisant des poussées, l’utilisation des traitements immunomoduleurs (Interferons, Copolymer) est recommandée. Ces traitements réduisent la fréquence des poussées. Ils réduisent aussi le risque de survenue d’un handicap ou en retardent l’apparition. Lorsque le handicap est plus sévère ou lorsque la maladie évolue de manière progressive, on peut discuter de l’utilisation d’un traitement immunosuppresseur. D’autres procédés sont en cours d’évaluation et la recherche thérapeutique est sans cesse en mouvement. Elle est orientée vers la lutte contre l’inflammation, vers la protection des structures nerveuses, vers la réparation. 

A aucun moment, il ne faut oublier l’importance de la prise en charge des symptômes, quels qu’ils soient.

 A aucun moment aussi il ne faut oublier que cette maladie, de par l’anxiété qu’elle engendre, le bouleversement qu’elle provoque dans une vie, est à l’origine d’une angoisse et/ou d’une dépression et l’utilité d’une prise en charge psychologique doit toujours être envisagée.

On le voit, le traitement de la sclérose en plaques, plus globalement son approche, ne sont plus le fait du seul neurologue. La sclérose en plaques est une maladie qui, pour être correctement abordée, nécessite une équipe pluridisciplinaire. Chacun doit y trouver sa place : le neurologue certes, mais aussi le médecin de médecine physique et rééducation, le psychologue, le kinésithérapeute, l’infirmière qui conseille et accompagne, l’assistante sociale.

C’est une équipe qui doit entourer le patient.

Des échanges entre les divers intervenants sont devenus essentiels. C’est la raison pour laquelle le développement des réseaux de prise en charge est devenu si important.

Aujourd’hui, la France est couverte de réseaux de prise en charge de la sclérose en plaques. Ces réseaux peuvent être organisés de manière différente, selon les cas, peu importe. Ce qui compte, c’est l’harmonisation des pratiques, le fait que chaque patient isolément se sente pris en charge par un groupe qui met à sa disposition tous les moyens et donc toutes les connaissances.

Ces réseaux doivent être pérennisés et pour cela soutenus par celles et ceux pour lesquels (les) ils ont été créés.

Car s’il est une maladie où l’échange est nécessaire, c’est bien la sclérose en plaques.

par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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Mardi 13 mai 2008
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Je ne sais pas si c'est la même équipe que celle qui nous a été présentée lors de la conférence à l'Hôtel de Ville de Paris. Peu importe le principal étant de faire connaître la SEP quel que soit le moyen : pour ma part j'ai contacté une fois de plus la Fédération Française de Randonnée Pédestre de mon département. Pour l'instant pas de réponse ... j'ai aussi contacté, il y a maintenant 3 mois au moins le service culturel et le service des sport de ma commune.... pas de réponse.

C'est tout de même décourageant ! Bon j'avais une réponse du Directeur du Conservatoire Municipal qui me proposait de le contacter après les vacances et les ponts du mois de Mai : donc dès mardi je l'appelle ! Toutefois il faut bien savoir que même si le Directeur est OK, il lui faut l'assentiment de la Mairie.

Dur, dur pour financer la Recherche ! Je ne comprends pas pourquoi je me heurte à tant de méfiance, tant de manque d'intérêt pour cette cochonnerie de SEP ! Pourquoi les gens me disent et me redisent, me lancent en pleine figure : on donne au Téléthon ! ben oui ! moi aussi je donne au téléthon mais je donne aussi à l'ARSEP, la NAFSEP, l'APF, la FRC  bref tout ce qui touche à la sclérose en plaques ! 

Combien de fois on me dit : que faites-vous pour les malades ? Vous les promenez ? Vous leur proposez des sorties ? Vous leur proposez un  sport ?  Vous financez des centres spécialisés ? Vous leur offrez un fauteuil ? etc..etc..

Décidément je suis la reine des cloches de croire en la recherche !

La Recherche cela ne se voit pas, c'est abstrait, c'est long et couteux. Lorsque que vous parlez "recherche" souvent on me lance la fameuse phrase : "des chercheurs il y en a, des chercheurs qui trouvent on en cherche"  Souvent aussi j'entends des personnes qui assimile LA RECHERCHE qui se déroule dans les labos INSERM, CNRS, les CHU... à l'industrie pharmaceutique . Discution de "café du commerce" amalgames  tout vous est bon, Mesdames Messieurs les indifférents : vous vous donnez de bonnes raisons , en quelque sorte l'absolution, pour masquer votre égoîsme !

Si enfin toutes les associations se fédéraient : aide aux malades ET recherche sous une seule bannière avec une journée internationale SEP !.

En attendant je "rame" pas mal. Mais on t'aura maudite SEP !
par mamysep publié dans : santé
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Dimanche 11 mai 2008
Oui, Mamy, Mamy : je ne sais plus si ce sont les vacances où des ponts, des viaducs ??? Toujours est-il que l'on a besoin d'un Papy et d'une Mamy pour garder les petits derniers!

Mais les petits derniers sont deux garçons de 5 et 6 ans, cousins germains de surcroît : pouh... là, là que l'on est content de se trouver chez papy-mamy-laissent-tout-faire-on-peut-faire-les-fous !

"Les fous" consiste à sauter d'un lit à un autre lit en faisant le crapaud croa ! croa ! croa !  posture et sauts à l'appui, d'un lit à l'autre, par dessus la table de chevet, par dessus la "rivière" d'entre lit et... patatra , un loupé et on loupe le lit, patatra on saute trop loin et l'on  fonce tête baissée dans le mur d'en face ........ 

Il faut que jeunesse se passe ! Donc nous sommes montés en forêt histoire de faire une cabane. Alors voici quelques photos :

A gauche, le fils de ma fille, à droite le petit dernier de mon fils. Nous avons fait un très grand tour dans la forêt de Montmorency qui se trouve derrière chez moi, nous nous sommes arrêtés à l'étang Godart où un "col vert" était ce jour là bien solitaire. Au retour les chenapans en avait "plein leurs bottes" nous avons eu du mal à les faire se lever. Ils ont retrouvé toute leur énergie... au moment de se coucher !!!!!



Ma foi! un trottoir pour se reposer !









   Nicolas n'arrive pas à faire un V


Avec Mamy

















Bonne nuit !
par mamysep publié dans : n'importe quoi
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Jeudi 8 mai 2008
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http://www.arsep.org
http://www.nafsep.org
http://www.unisep.org


MERCI DE LA PART DES 80 000 MALADES FRANCAIS





Pour toutes les personnes qui croient encore que la SEP relève de la dermatologie !!!!!

par mamysep publié dans : santé
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Mardi 6 mai 2008
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Oui, bien sur, si on le supporte ! Pourtant beaucoup de malades SEP disent beaucoup de bien de ces douches fraîches , la plupart les font uniquement sur les jambes, les bras et les mains.

Pour ma part, ayant une rizarthrose bi-latérale (arthrose des  deux pouces)
l'eau froide "endort " les douleurs... alors pourquoi pas les douleurs SEP  !




http://www.arsep.org
http://www.nafsep.org
http://www.unisep.org





       Merci et bonne nuit !
par mamysep publié dans : santé
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Lundi 5 mai 2008

Arnaud Gautelier est notre grand Directeur de la Communication. Il est à l'initiative des cartcoms, les ambassadrices qui doivent à tout prix faire connaître la SEP auprès du grand public. Nous espérons que vous serez nombreux à soutenir cette action au profit de la Recherche sur la Sclérose en Plaques.

Recto


 

verso






Allez faire un tour sur le site d'Arnaud
http://www.notresclerose.org


soutenez la recherche sur la Sclérose en Plaques
80 000 malades en France, des jeunes adultes entre 20 et 40 ans mais aussi 10% d'enfants de moins de 11 ans .....http://www.arsep.org
par mamysep publié dans : ile de France Val d'Oise
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  • : Le blog de mamysep
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  • : Maman sclérose en plaques Recherche santé sante
  • : mes réactions face à la maladie chronique et invalidante : la Sclérose en Plaques. Je me "bagarre" pour faire connaître cette maladie qui touche 80 000 jeunes adultes en France dont 4 à 10 % d'enfants. J'organise des manifestations au profit de la recherche sur cette maladie. Je m'investis aussi auprès des pouvoirs publics afin que mon département, le Val d'Oise, soit équipé de structures de rééducation, de courts et longs séjour spécifiques à cette maladie neurologique invalidante.
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